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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

lundi, mars 06, 2006

Des vierges peuplent cette ville. Du fond de mon incroyance, je me mets sous leur garde avec ma fichue migraine et mes jambes en coton.
Le vent est un peu tombé et je pense aux alsaciens et autres dans la neige. 'enfin encore cent km heure).
En lisant le bouquin de Filloche j'ai pris conscience que nous autres les soit-disant petits cadres avec nos innombrables heures supplémentaires non payées que nous trouvons normales nous sommes fautifs. Bien sur pour des taches ponctuelles que nous décidons d'accomplir au coup par coup personne ne pourrait être embauché, bien sur les faisant "de notre plein gré" un décompte introduirait une connotation désagréable, mais il y a le non paiement de prestations sociales correspondantes et ainsi nous allons contre la solidarité. Que mes successeurs soient moins sots et y pensent.

J'ai entendu le pré programme du Festival et tous mes chers vieux metteurs en scène seront là Françon, Brooks, Vassiliev (mais lui à Boulbon hors de mes possibilités, etc... manque Castellucci. Problème : prendre des billets sur lesquels je rêverai sans pouvoir y aller ?

pèche chez Valéry (oublier le jugement de Sarraute)
"Le vent se lève !...il faut tenter de vivre !
L'air immense ouvre et referme mon livre,
La vague en poudre ose jaillir des rocs !
Envolez vous, pages toutes éblouies !
Rompez, vagues !Rompez d'eaux réjouies
Ce toit tranquille où picoraient des focs
!" J'ai 15 ans et je suis à plat ventre sur la plage avant du bateau de papa. Posted by Picasa

4 commentaires:

Alcib a dit…

Le souvenir de mes 15 ans ne me rappelle pas de souvenirs particulièrement heureux, mais l'image de vos 15 ans, allongée sur la plage du bateau de votre père me fait rêver. Pour cette image, je consentirais à avoir 15 ans de nouveau ; peut-être réussirais-je mieux cette fois-ci.
Quand je suis passé à Sète, je ne connaissais pas Valéry ; je n'aurai fait que me tremper les doigts dans la mer de novembre.

marie.l a dit…

"je pense aux alsaciens"... merci pour cette compassion Brigetoun. J'ai été obligée de sortir aujourd'hui ; c'était assez pénible, ou c'est la gadoue ou c'est la patinoire, j'ai préféré patauger plutôt que de m'étaler... et , bon sang, que j'aimerais être à plat ventre sur la plage avant d'un bateau même avec presque 50 ans de plus.
Bonne journée !

Siréneau a dit…

Ah mais tu me racontes des histoires! tu n'as pas dix ans et tu ne fais pas de patinette! A quinze ans, on joue à la demoiselle sur le pont, et on méprise les patinettes!
Sarraute juge Valéry? Je croyais qu'elle ne faisait que se souvenir avec plein de tropismes!
Vierge et vent,ça me rappelle Ste Marie de la mer, et le vent, "ah ce vent! ce vent! Il me rendra fou (folle)! Mais j'adore le vent, pas vous?

Brigetoun a dit…

"et l'on ne peut s'empêcher de penser .. que c'est surtout sa propre expérience qui a amené Valéry à se poser cette question : que resterait-il de la litérature si l'on faisait abstraction de la vanité" Nathalie Sarraute