mardi, septembre 11, 2012

reliefs


Ce serait, là contre le mur de l'église
fermée car trop sont ici, et trop contiennent
ce serait, à côté du porche orné,
du pain et du vin,
relief d'un repas, en écho,
pauvreté,
sacré posé en la vie,
On ne saurait ce qu'est devenu le convive

15 commentaires:

Pierre R. Chantelois a dit…

Inertie des objets précédée par une certaine animation et après le départ du convive.

Dominique Hasselmann a dit…

Parti pour l'ascension du mont Ventoux, sur les traces de Pétrarque (et la Bible pour viatique) ?

brigitte celerier a dit…

p'être bien qu'oui

JEA a dit…

mieux que du vin de messe...

Françoise Dumon a dit…

Pas certaine qu'il ne s'agissait pas d'un de ces travailleurs, ou étudiant (?), touriste (?) qui prennent leurs repas en extérieur. Crois tu que ce repas soit vraiment misérable ?

brigitte celerier a dit…

en effet pas certaine - faudrait trouver le vin pour en connaître prix - fait très rude là

arlettart a dit…

Traces... et une vie en pointillée
Histoire à inventer!!!
Ce serait..
Toi , tu sais si bien le dire

│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ AVIGNON │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ a dit…

Bien français et bien symbolique !

jeandler a dit…

Le pain mal entamé est gâché
la bouteille tient debout
mais vide
des mégots ça et là
Nature morte au gobelet

DUSZKA a dit…

Et s'il avait tout planté là pour suivre un jupon virevoltant au dernier soleil de l'été ?

Jeanmi a dit…

Il se soigne au Ventoux, celui qui est passé par là, il y a pire !

brigitte celerier a dit…

oui mon premier réflexe n'était sans doute pas le bon - mais tant pis, c'est ce que j'ai pensé en voyant et capturant

Sylvie Tissot a dit…

On ne sait malheureusement jamais ce que deviennent les pauvres convives

Anonyme a dit…

Partir d'une photo et laisser vagabonder son imagination, sur le parvis d'une église... cet insantané ne m'évoque pas la misère, le vin a l'air de qualité à regarder l'étiquette, le pain pas terminé laisse penser que le convive avait peut-être les yeux plus gros que le ventre, le gobelet adapté au pique-nique :-)
Pas écolo tout ça, laisser ainsi ces détritus, encore un(e) qui ne fait pas grand cas de notre planète. Simples locataires que nous sommes...

Flore

HK/RL a dit…

la vie
ça serait là oontre
(forcément)