jeudi, octobre 24, 2013

passer


départ, en souriant, sous un ciel que je croyais morne et qui ne l'était point,

en un jour, une matinée, de minuscules catastrophes (commencer par confondre pantalon kaki et le pantalon beige foncé désiré, perdre, en route, mon porte-monnaie, une trentaine d'euros et un carnet de timbre, faire carboniser une tomate odorante)

pour une petite heure d'attente dans un cabinet d'infirmier (vaccination), en sortir pour un tour express aux halles en quête d'huile, de bintjes et de cabillaud, sous un ciel qui se décidait à justifier par des gouttes le port de ma veste imperméable – être prise, en rentrant d'une fatigue brusque et s'asseoir un moment sur les marches de l'opéra à côté de Molière, regarder avec lui la place en attendant que cela passe.
Faire tours sur internet, en forçant carcasse et attention.
Ne plus pouvoir, petite crise légère d'acédie, ou tout bêtement d'aboulie, (ce qu'à Dieu ne plaise - sourions) ou de paresse simplement mais de forte puissance.
La nuit venue s'extraire ces mots, laisser tomber http://brigetoun.wordpress.com, tenter de lire....

5 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Le ciel fut clément.

jeandler a dit…

Passons.
Il y a des jours comme ça où il serait préférable de rester couché. Demain sera un autre jour.

arlettart a dit…

Et de trois !!! tu es tranquille pour la journée
Comme le nuage qui passe ...

Françoise Dumon a dit…

La ville selon l'humeur du jour à travers tes photos. Je dis cela pour les articles antérieurs aussi, je passe si peu et si vite et ne prends pas assez le temps de m'arrêter.

Pierre R Chantelois a dit…

Il semblerait que l'être humain est un drôle d'animal qui s'habitue à tout... ou presque. Je n'en suis pas trop sûr. Et l'hiver arrive à grands pas...