lundi, septembre 22, 2014

dans la cour

Une mauvaise journée, projets abandonnés, corps gourd, fantasque, petites douleurs crispantes.
Me suis consolée (à vrai dire n'avais guère l'énergie d'en être navrée) car la grande lumière qu'espérais et qui s'annonçait s'est tout le jour évanouie derrière un voile plus ou moins épais et mon idée de monter au fort Saint Jean (ne sais d'où ça me venait) n'était pas exactement d'acutalité.

comme après le thé, je reprenais un peu de tonus, me suis à nouveau accroupie, raclant les carreaux, nettoyant autant que pouvais jusqu'à ce que mes jambes ne soient que boules de nerfs et muscles en refus
me suis arrêtée, assise par terre un moment pour retrouver aisance, contemplant une fois encore, admirative, méditative, la vitalité du porte-greffe de mon saule décrépit, qui cette année jaillit en branches conquérantes.
Et rien de plus.

6 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Les plantes aiment le soin qu'on leur donne...

brigitte celerier a dit…

oh elles savent aussi réagir au manque de soin ou aux soins maladroits, parce qu'avec moi !

Danielle Carlès a dit…

Une cour... De miracles :)

brigitte celerier a dit…

et du boulot pas si mal fait dit Brigetoun en la regardant ce matin (me glorifie)

brigitte celerier a dit…

et me fustige : supprimé maladroitement le gentil commentaire de Jeandler
"Un saule pleureur sur les malheurs d'une dame sans compter ceux du Monde. "

merci à lui - et pardon imploré

Gérard a dit…

Ta tasse de thé est ta tasse d'été.