mercredi, septembre 24, 2014

Tankas pour une fenêtre

Ces colonnettes
que la mode avait noyées
les ans dégagent
Revienne l'insouciance
qu'avait noyée l'âge mur.

Intérieur secret
que gardent voilé arbres
et ciel reflétés
J'aimerais que m'habite
la fraîcheur de ce monde.

5 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Belle
architecture
de
ces mots
alliés
à l'image

brigitte celerier a dit…

merci !

jeandler a dit…

Fenêtre entrouverte
reflets d'un monde interdit.
Un bel arc de décharge.

arlettart a dit…

Cette forme d'écriture est agréablement explicite
moins sèche de les haikus plus courants

Christine Zottele a dit…

j'aime ;)