dimanche, janvier 11, 2015

En marge

en marge de l'horreur, renouer avec le programme fixé mardi soir
Après être restée, coupée du fil habituel sur internet, comme un chien d'arrêt devant l'actualité vendredi matin, 
partir vers la gare, rouler entre le lecteur de Quignard, la beauté du paysage, et les nouvelles transmises par un connecté

entre angoisse et plaisir des retrouvailles à venir, saluer la mer, changer à Marseille, retrouver Toulon, les arrivées diverses
des enfants, du champagne, une jeune femme, des rires, la nuit sur le jardin, la chaleur de l'affection, et quelques apartés graves
La douceur incroyable de l'air sur nous, ce samedi matin
Une communion autour du souvenir d'un être bon et dynamique, des souvenirs
retrouver le lavoir qui semble si petit, le tilleul gigantesque qui sans sa parure de feuilles demande que l'imagination lui rende sa majesté
retour à Toulon, un bon déjeuner, le printemps dans le jardin, l'actualité qui se tisse avec l'amitié, entre adultes, en union de pensées
prendre la route vers Avignon et la Drome, en écoutant les nouvelles de ce qui entourait notre petite cellule
et retrouver les remparts, laisser la conductrice terminer sa route dans la nuit qui descend, replonger dans les nouvelles, gardant en soi la douce richesse de ces rencontres...

6 commentaires:

Marie-christine Grimard a dit…

Un répit avec un petit air de printemps en filigrane, merci pour cette respiration !

arlettart a dit…

Bien rapide mais ressourçante

Dominique Hasselmann a dit…

Belle escapade ! Sans doute utile en ces temps chargés de nuages noirs...

brigitte celerier a dit…

merci à vous

mémoire du silence a dit…

Une histoire de vie
et c'est bon

jeandler a dit…

Les arbres, compagnons indéfectibles.