dimanche, janvier 04, 2015

Soleil sur la ville

Un petit garçon, bouche un peu ouverte, et son père, immobiles, et des cabanes sur roues
suis restée en communion un instant avec eux, et puis m'en suis allée
sous un ciel où les fins nuages jouaient les fusées, dansaient,
vers moules, yaourts et teinturier
une silhouette souvent rencontrée,
la gène, la difficulté de se mouvoir en portant toute sa vie avec soi
et mon admiration muette et inefficace, en passant peut être un peu vite
pour poser mon égoïsme avec la lumière jouant, une fois encore, sur les vieilles pierres de Saint Didier,
et dans le ciel devenu pur sur le palais
Journée douillette, oisiveté un peu abrutie sans aucune envie de réagir.


9 commentaires:

annajouy a dit…

ce ciel bleu sera tantôt le mien...du moins si le vent vient de chez vous, comme chaque matin

brigitte celerier a dit…

j'en serais ravie.. comme si j'y étais pour quelque chose

jeandler a dit…

Ciel bleu, c'est vite dit et pas pour nous.... Bonne journée quand même.

brigitte celerier a dit…

je croise les doigts pour le ciel de ce dimanche
Pour le moment il se réveille, fristounet.

arlettart a dit…

La petite maison s'en va et l'Errante aux multiples pelures est encore plus seule

Dominique Hasselmann a dit…

L'inventeur du Mobil home habiterait Avignon ?

brigitte celerier a dit…

ou l'était de passage…
ou bien les restaurateurs de ma place désireux de retrouver leur espace ont plus de poids que ceux de la place de l'horloge où le démontage des baraques et leur enlèvement sous forme de planches va prendre plus d'une semaine

Marie-christine Grimard a dit…

Votre ciel bleu est remonté jusqu'à nous et l'envie de le mettre en image, aussi ! Merci et bon dimanche à vous :-)

Gérard a dit…

oisiveté ? normal après l'article abondant d'hier