samedi, août 29, 2015

Brigetoun velléitaire, donc ce serait

Douceur de l'air, bleu du ciel,
chaude lumière qui descend de moins en moins le long de mon mur, mais qui est là, disponible
Sage matinée de ménage et repassage de deux pantalons, huit corsages, deux robes et des torchons, en faisant le projet d'une petite virée, en fin d'après midi, à Montfavet, pour la fête des foins.
Et puis flemme, flemme, flemme

Alors se laisser glisser en suivant une ombre d'idée et pondre un ce serait d'une stupidité digne d'une fin de journée de soleil, quand on a crâne comme coucourde vide (moi je dis simplement coucourde, mon crâne étant facilement en cet état), et recopier le dernier de ceux qu'ont publiés les Cosaques des frontières. http://lescosaquesdesfrontieres.com (à propos des Cosaques ne manquez pas les dernières parutions des éditions QazaQ http://www.qazaq.fr/livres-et-auteurs/)
Ce serait - 36 - une tentation

Ce serait

désir d'assomption
d'élan, d'une évasion
de fulgurance

de fulgurance
légèreté ennivrée
sur ferme base

sur ferme base
un bondissement radieux
pouvoir oublier

pouvoir oublier
lien et contact au réel
parce qu'il existe

puisqu'il existe
un moment le négliger
s'ouvrir au rêve

s'ouvrir au rêve
s'y installer, se vouloir
différente autre

différente autre,
mais se retrouver ballon
tenu en laisse.

Secouer tête, sourire

4 commentaires:

Arlette Arnaud a dit…

Fumerolles en ballade et rêve hors frontières
Préfère " coucourdon" plus gentil

Dominique Hasselmann a dit…

La coucourde sait chanter...

brigitte celerier a dit…

Arlette, oui mais je trouve que le ..on le fait atterrir un peu rudement
Dominique, merci

Gérard a dit…

extra ta photo deux, avec ses volutes mystérieuses.