vendredi, septembre 25, 2015

Quotidienneté


jour ordinaire, petite douleur lancinante mais le médicament manquant était enfin arrivé chez la pharmacienne, souvenir de tiédeur dans l'air
entre deux rafales de mistral bousculant objets, freinant soudain mes pas, faisant danser brusquement tout ce qui lui permettait de jouer, jupes, cheveux, pans de vestons, arbres, bannes et drapeaux,
chemin de lumière éblouissant mes yeux à peine éveillés,
couffin et sac emplis de ce qu'il faut pour améliorer l'ordinaire, et même l'assurer
et ciel et pierres en beauté.
Vaqué, déjeuné, siesté et, plutôt que de choisir entre argenterie ternie et petit tas à repasser, comme il y avait cette photo inutilisée, et comme il y a si longtemps que j'ai abandonné la maison témoin, sauf pour lire Joachim Séné et Piero Cohen-Hadria qui lui sont fidèles (surtout le second) lui ai ajouté le regret d'une cave absente http://www.maisonstemoin.fr/2015/09/24/la-cave-absente/

4 commentaires:

Marie-christine Grimard a dit…

Merci de nous entraîner à votre suite sur votre chemin de lumière quotidiennement ...

Dominique Hasselmann a dit…

le quotidien n'est plus souvent de papier...

Arlette Arnaud a dit…

Tu sèmes tes mots et tes idées ... ne connaissais pas cet autre lieu de "la maison témoin" cela me plait ,reviendrai
Vent tout fou et presque frais sur le port

brigitte celerier a dit…

Marie-Christine merci de vos si gentils passages
Dominique, en fait le quotidien est déjà bien rempli de petits papiers/notes que je perds
Arlette, le vent fou semble s'être un peu calmé là.. enfin je crois, pas très réveillée, mais il se tait