mercredi, février 24, 2016

Dans les rues de la ville

lumière fraîche
dans les rues de la ville,
éclats sur tuiles
le grand mur ingrat
est consolé doucement,
arbres dessinés
chair abandonnée
têtes ayant perdu chair
bustes sans tête

et paresse Brigetounienne

8 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

la paresse est un interlude...

brigitte celerier a dit…

qui va se prplonger un peu

Arlette A a dit…

La paresse est un bon défaut pour mieux rêver

Marie-christine Grimard a dit…

Paresser sous le ciel d'Avignon, quel plaisir !

brigitte celerier a dit…

à vrai dire la paresse était réservée à Paumée

tanette2 a dit…

Une paresse qui a quand même fait un choix de belles photos.

Gérard a dit…

les deux têtes ont pris la place des fesses

brigitte celerier a dit…

ben oui elles n'avaient plus de cerveaux pour les guider