mercredi, février 17, 2016

mardi matin

souffle dans les hauts,
beauté froide et bleue, hiver,
laine sur laine,
trottiner pour nourrir corps
charrier fruits de la terre..
et marchant dans la rue, croisant silhouettes, visages, me demander quelle part a chacun de nous à ce que devient ce pays.
Mes mains s'occupant pendant le débat sur la prolongation de l'était d'urgence,
J'avais plus de photos que de choses à dire... 

11 commentaires:

Arlette A a dit…

Le bruit des pas , comme un coeur qui bat ...encore fort

brigitte celerier a dit…

ouai.. faut continuer

Marie-christine Grimard a dit…

Toutes ces couleurs donnent envie de sortir de l'hiver à pas cadencés !
Merci :-)

brigitte celerier a dit…

le problème est comme régulièrement en février, veut pas qu'on le quitte et se fait insistant, se fortifie

Dominique Hasselmann a dit…

Vos patates et votre voix m'ont fait penser à Agnès Varda...

brigitte celerier a dit…

aimerais avoir son talent, son courage et son intelligence.. bon la voix c'est toujours ça

Phil a dit…

"Ma culpabilité de repue devant leurs yeux morts" On ne peut pas ne pas penser à ceux de nos contemporains, à la mer, cherchant à toucher une autre terre, la notre, et à ces témoins silencieux humectés de leurs larmes infinitésimales de noyés, reflets de misère sourde sur nos étals.

Gérard a dit…

les photos parlent d'elles mêmes

Marie-Paule a dit…

Sans lien avec votre journée, juste pour info : mais vers quoi se dirige notre monde ?
http://www.midilibre.fr/2016/02/16/video-l-arrestation-musclee-d-une-manifestante-de-72-ans-choque-le-web,1287513.php

brigitte celerier a dit…

vue et revue ces jours ci
saisissante toujours - d'autant que une nouvelle fournée de platanes ici est condamnée
et que moi y en avoir deux ans de plus que la dame
(bon pour les platanes je sais que c'est avec raison et pour sauver les autres)

brigitte celerier a dit…

ils sont fous, et pas que pour cela