mercredi, février 10, 2016

Mirlitonade pour un jour où négocier avec petites maladresses

petite chanson qui m'est venue, ne sais trop comment, ce matin, en me bagarrant avec carcasse et petits malheurs sans gravité nés de mon éternelle maladresse notamment dans les tâches domestiques
Ne le pouvons pas
Amis n'avons plus barons
autres que de finance,
qui nous pèsent en place
des anciens barons voleurs.
Plus avenants mais voleurs
tout autant sont sans doute.
Sont capables de charme,
aimables, rieurs, plaisants,
parfois, quand le veulent bien,
cela ne leur coûte rien.
Amis, point ne vous dirai
d'avec soin vous en garder.
Amis, ne le pouvons pas.
Finalement n'ai rien cassé.. ai passé le jour, et puis j'ai repris, difficultueusement, en contournant ce qui peut me manquer comme matériel, l'ignorance dans laquelle je suis déjà du fonctionnement de celui que j'ai, et ma maladresse, cette vieille compagne, encore une fois, une vidéo dont l'idée m'était venue hier et sur laquelle j'avais déjà passé un sacré long moment... et j'y ai ajouté, avec quelques hiatus, du son, pour réaliser, une fois que l'ensemble a été terminé, que ma voix s'appuyait sur le bruit d'une dégringolade de l'eau du tuyau descendant de la terrasse supérieure malmenée par une averse...
Alors, avec une grimace déformée légèrement par un petit sourire timide, puisqu'elle est là, et que j'y ai travaillé au mieux de mes actuelles possibilités...

7 commentaires:

Marie-christine Grimard a dit…

Merci pour cette vidéo et le rappel de cette exposition émouvante !

brigitte celerier a dit…

avec ajout involontaire du bruit de la pluie dégringolant dans descente d'eau le long de ma chambre !

Arlette A a dit…

Beau travail et l'émotion de retrouver les sensations très fortes de cette visite
Vais y revenir Merci

Dominique Hasselmann a dit…

Belle vidéo qui me rappelle cette expo dans laquelle j'ai dû passer trois heures (ce qui est peu par rapport à ceux qui ont "vécu" sur place).

Vous voilà maintenant dans l'ouverture YouTube !

brigitte celerier a dit…

Arlette, Dominique merci pour votre passage et votre indulgence

cjeanney a dit…

Oui mais ce bruit d'eau justement est un hasard très fort : il ajoute à la dimension tragique/humaine des voix de détenus entendues (avec son côté presque d'outre tombe), et en même temps il ancre dans le quotidien, il dit "c'était ici ça a existé cela se voit maintenant et nous savons", c'est un bruit véritable au sens fort de véritable
(donc il fallait ce bruit, il n'y a pas de hasard :-))
(et "véritable" c'est aussi l'adjectif qui vient avec ta voix, elle prend, au centre de nous) (juste mon avis)

brigitte celerier a dit…

z-êtes trop gentils les amis...