jeudi, mars 24, 2016

un soir et un matin


mardi soir
nuit vent qui forcit,
qui glace notre attente,
nos besoins d'oubli.
Lakmé musique sage
merveilleuse chanteuse
mon envie perplexe d'aimer cela, point trop brusquée par la simplicité charmante de la musique sans grandes qualités, le goût et la simplicité des décors, l'harmonie des couleurs et des voix à une ou deux exception près, et la très jeune, apparemment douce et fragile, Sabine Devieilhe, sa voix, sa musicalité que même l'air des clochettes ne met pas en défaut.
mercredi matin
juste avant midi
fort vent, la ville
tient ou palpite.
Une bouche, un devis,
grimace et nécessité
attendre avril pour le début, et me demander si me résigne à un été sans aucun plaisir ni festival, ou si vais piocher dans réserve et diminuer un peu d'avantage mes années sans grande gêne.

4 commentaires:

tanette2 a dit…

Le choix est difficile mais l'enjeu important.

Dominique Hasselmann a dit…

Il m'étonnerait fort que vous manquiez le festival...

brigitte celerier a dit…

peut-être tenter de me limiter, et puis sabrer dans tout le reste..
bon y a plus à plaindre.. mais ça m'énerve

Gérard a dit…

..comme une salle d'attente aux chaises transparentes....Brigitte qui s'énerve ..c'est rare !