vendredi, janvier 13, 2017

comme un jeudi ordinaire

un jour où s'est accentuée la tendance de carcasse à l'hibernation, la plongée dans les limbes du sommeil
un jour où le ciel hésitait, éteignant la profondeur de sa pureté bleue, y laissant flotter des blancheurs ou se jaspant (avec le soir le blanc s'est fait dominant)
un jour pour charrier courses pour l'entretien de l'antre et aliments de base
un jour ordinaire, rehaussé par le plaisir de l'arrivée du portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde dans la traduction de Christine Jeanney, chez publie.net. Mais malgré l'élégance de cette «édition papier» je continuerai (suis très utilitariste pour les livres, et capable d'éprouver même plaisir quel que soit le support d'un texte...) à privilégier par économie, un peu de mes petits sous – d'autant que pour publie.net je suis abonnée – et surtout de la place qui est devenue si rare qu'en réalité elle n'existe plus, les éditions numériques (sauf DRM).
Forte de ce principe j'y ai immédiatement dérogé, petitement, par la commande, chez le Réalgar-Editions http://lerealgar-editions.fr de trois petits livres, trois petits textes de rien de moins que Thomas Vinau, Jacques Josse et Pierre Bergounioux.
Ah oui ! J'ai aussi repris le premier numéro de la piscine https://revuelapiscine.com l'âme des lieux sans âme (vous le recommande chaudement si vous ne l'avez déjà pour la beauté de la mise en page, la qualité de la presque totalité des textes, la beauté des photos – et le plaisir de retrouver sur internet les sites des autos, les séries de photos des photographes) pour massacrer un bout de l'un des textes pour http://brigetoun.wordpress.com

4 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Traduciton non censurée du Portrait de Dorian Gray : version "wild" ?

jeandler a dit…

Dire et faire sont deux choses qui s'ignorent. Ainsi la politique qu'elle soit domestique ou autre.

brigitte celerier a dit…

Dominique, on garde le e et la totalité du texte qu'il avait voulu

Pierre, j'aimerais tant que ce ne soit pas si opposé.. y tendre au moins

Claudine a dit…

Me fait bien envie ce bouquin non censuré