lundi, février 20, 2017

Dimanche, flânerie au bord de l'eau

J'avais décidé d'aller à Arles, en jouissant de de notre petit avant-printemps, pour voir l'exposition immersions sensibles mais j'ai vu, en cherchant les heures d'ouverture que le Palais de l'Archevêché était fermé le dimanche et le lundi... alors se fut lavage de cheveux, petite sieste, et puis enfiler un veston léger, faire les quelques pas qui me séparent des remparts, saluer des petites fleurs, franchir la poterne et rejoindre le Rhône et les avignonnais qui savouraient la paix d'un après-midi de dimanche au soleil...
et j'ai fait beaucoup trop de photos avec mon viel appareil (à l'objectif taché ce que ne savais pas, mais tant pis) alors en rentrant, en suçant un chocolat et en buvant mon thé, j'ai bricolé à la va-comme-je-ne-peux-pas une petite vidéo... (en copiant, j'espère qu'il me pardonnera le poème du jour de Thomas Vinau http://etc-iste.blogspot.fr/2017/02/le-poeme-du-dimanche.html)

9 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Une vidéo reposante (j'aime particulièrement les dernières photos de la porte ensoleillée)... comme un dimanche !

brigitte celerier a dit…

oui comme un dimanche au bord de l'eau... à cueillir

Anonyme a dit…

ça s'est passé un dimanche / un dimanche au bord de l'eau...

tanette2 a dit…

Un air de printemps se promenait sur ce pont que j'ai eu plaisir à revoir. Ici l'air bien frais et le ciel plutôt gris n'invitait pas à la promenade.

brigitte celerier a dit…

là nous avions la chance d'aimer être au bord du fleuve

Claudine a dit…

Ce petit goût de printemps, l'air doux et l'eau : concentré d'extrait de bonheur (sic et soupir d'aise)

Arlette A a dit…

Belles images du promeneur solitaire dommage je ne capte pas bien ta voix etles mots du poème sur ma tablette

brigitte celerier a dit…

ma voix enfile des perles
et pour le malicieux poème de Thomas Vinau http://etc-iste.blogspot.fr/2017/02/le-poeme-du-dimanche.html

Godart a dit…

Beau petit film pré printanier et cette séparation du Rhône, d'un côté le Vaucluse et la Provence, de l'autre le Gard et le Languedoc-Roussillon. Toujours surpris par ce clivage géographique qui fait côtoyer deux histoires et deux cultures pourtant si proches et si complémentaires. Ah! si les politiques pouvaient en prendre de la graine et séparer le bon grain de l'ivraie.