mardi, février 21, 2017

platane au soleil

ombres et lumière
jouent au creux des aisselles
une caresse

Au surplus, amis, suis resté dans l'antre et la cour, ai vaqué un peu, et pour rompre avec les ombres de pensées qui circulaient en moi, me suis réfugiée dans la découverte des deux cents premières pages d'un des rares Jane Austen que n'avais point lu, un des plus imposants au moins par le nombre de pages, et touchant, bien sûr, touchant, un peu moins malicieux que les suivants, mais non dénué d'observations cruellement ironiques, Mansfield Park, et ressourcée dans une longue ballade/picorage dans deux des tomes de la correspondance de Voltaire, ma très chère lecture trop négligée ces temps-ci.

8 commentaires:

Marie-christine Grimard a dit…

Inconditionnelle de Jane Austen, je vous envie !

Arlette A a dit…

Merveille je vais le repêcher pour une énième lecture Jane Austen est toute entière sur une étagère, recours en cas de...

jeandler a dit…

Une image pachydermique merveilleuse. Les arbres ont-ils une âme ?

brigitte celerier a dit…

suis lancé dans une relecture de Jane Austen.. et j'ai réalisé que je n'avais pas lu Mansfield Park

Dominique Hasselmann a dit…

Lecture : havre pour réfugiés (un temps) de l'écriture.

brigitte celerier a dit…

du coup mis à la poubelle le bidule commencé pour les cosaques le soir (surtout parce qu'il y avait une petite fille et qu'après le texte d'Anna Jouy...)

Christine Zottele a dit…

honte à moi! jamais lu Jane Austen... (alors que mes élèves de 4e lisent "Orgueils et Préjugés") et ne saurai par lequel commencer pour me rattraper, une suggestion?

brigitte celerier a dit…

orgueils et préjugés justement et puis Emma, mais à vrai dire tous