mardi, février 07, 2017

Juste ça, encore

jour de ciel radieux et de vent fort
jour intérieur, dans l'antre, et en moi, sans rien de notable
lire, écouter, penser ou le tenter
et, entre autres petites tâches, lavage de toutes les faïences qui traînent d'ici, de là, et des oiseaux qu'elles portent
voir se rencontrer un grand oiseau que tente un bonhomme et la réaction véhémente de son cousin
dans l'indifférence des couples, et de quelques uns des solitaires (sauf un bleu, huppé)... pour les autres je n'ai pas vérifié.

6 commentaires:

Arlette A a dit…

Bonjour dans ce monde fantastique du Moutiers et d'ailleurs et le temps de découvrir les fantasques ( il me semble que c'est leur nom )

Claudine a dit…

Ces oiseaux annoncent tous ceux qui vont nous revenir

jeandler a dit…

Savoir enchanter le monde comme tu sais si bien le faire... Merci d'être restée au nid.

brigitte celerier a dit…

et grand merci à vous trois d'être passés sur ce quasi vide…
(Arlette je ne sais pas mais ça me plait.. )

Dominique Hasselmann a dit…

Ces oiseaux chantent joliment en silence...
J'ai repensé au film de Pasolini, Uccellacci e Uccellini...

brigitte celerier a dit…

Dominique, merci pour le lien (le mets en réserve, si longtemps que ne l'ai vu que ne m'en souviens quasi plus)