dimanche, juin 04, 2017

question

ô toi la fille
que je n'eus pas, aurais-je
su t'aimer sans peur
te regarder, sans peser,
oser le goût du bonheur 

4 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Le bonheur ne peut laisser de pierre.

Le malheur sculpte ailleurs son portrait anonyme...

brigitte celerier a dit…

essayer d'y opposer le souci les uns des autres (pas su facile, ça devrait suffire à nous occuper notre vie durant)

Godart a dit…

Sans peur et sans reproche, où sans peur malgré les reproches inévitables.

brigitte celerier a dit…

toujours intimidée par les enfants et les jeunes, et admirative