vendredi, septembre 01, 2017

Une marche descendue vers l'automne

matin humide
l'air suinte fines gouttes
presqu'invisibles
la nature boit
ce plaisir trop retardé
ce cadeau du ciel
surtout désiré dans les collines, loin du fleuve
Mon cadeau à moi, celui que me suis fait, a nom escaliers

en attente, après que je sois venue à bout du sac de repassage, avec l'assistance des vidéos sur Deleuze et la littérature (Proust et James) - et que je sois redevenue de loque épuisée un être vaguement humain.

7 commentaires:

Claudine a dit…

Saisissant changement entre Alès (29*) et Aubenas (19*) en une heure, et enfin le Puy dans le brouillard et le frais (16*)

brigitte celerier a dit…

dur à supporter et surprenant en effet

Dominique Hasselmann a dit…

La météo court
à
toute
vitesse
de marche
en marche
dans
certains
escaliers...

brigitte celerier a dit…

et le soleil descend chaque jour, d'irrégulière assise en irrégulière assise, un peu moins sur mon mur

Lavande a dit…

J'admire votre résistance à la chaleur de l'été avignonnais! Moi je me sens revivre avec 10° de moins. En plus, par chance, le soleil, plus bas à l'horizon, pénètre beaucoup plus sur ma terrasse et dans mon séjour en hiver qu'en été.

jeandler a dit…

Pas encore assisté le repassage ?
Ça viendra comme l'automne, plus vite qu'on ne le pense à moins de faire une croix dessus...

brigitte celerier a dit…

Lavande moi il ne vient me voir que quand il est haut... sommes irrémédiablement différentes (sourire

Pierre : déjà un pantalon, un torchon e un tee-shirt dans le sac à repasser