vendredi, octobre 20, 2017

quelques mots et des photos

un ciel d'opale
heurté par quelques drapeaux
rouges de refus
qui ont eu au moins comme réponse une éclaircie bleu.
M'en suis allée en début de soirée au Théâtre des Halles, sous en ciel qui était de nouveau plus ou moins bosselé en camaïeu de blancs plus ou moins nets... et là je mets des photos plus ou moins bonnes, mais pour le reste je suis très frustrée parce qu'il s'agissait non d'une avant-première mais de la projection d'un projet quasiment abouti mais non encore destiné au public et dont je ne dois pas parler.
Juste dire petites conversations légères dans la chapelle et puis en attendant dans le hall, entourés d'oeuvres d'Alain Timar, plaisir de le voir remis presque complètement de l'agression subie, soucieux du souvenir qu'en auront les enfants présents, et un peu effaré de la violence de notre pays exaspéré (le bonhomme n'était ni saoul ni apparemment drogué, simplement contrarié)
dire aussi qu'il s'agissait de théâtre, du travail de mise au point technique, mais pas que, et tout naturellement, puisque cela en découle, du Théâtre (là on pourrait prendre une voix recueillie.
Applaudissements de plaisir, un moment de flottement

et puis sommes rentrés dans nos demeures.  

8 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

La pièce restera dans son mystère... le ciel comprend.

brigitte celerier a dit…

j'espère que bientôt elle viendra sur des écrans et plaira (parce que elle est il : un film)

Claudine a dit…

oh les statuettes avec l'aquarelle noire, oh que j'aime !

brigitte celerier a dit…

j'aime autant ce que fait Timar en peinture et sculpture que comme metteur en scène

Arlette A a dit…

Plus ou moins...temps incertains. Flottement
Suis en Unisson en plus route vers la campagne de la Drôme pour cette fin octobre et le souvenir des Anciens là , ou tout finira ...je suppose

Christine Simon a dit…

le scoop alors de ce jour, c'est une manifestante en robe, j'aime bien, j'avais jamais vu ça avant, signe de décontraction, pas peur de la charge policière, on y va comme on quitte le bout du jardin pour rejoindre le groupe, une forme de gaieté aussi des couleurs encore estivales

brigitte celerier a dit…

je pense très fort ç la fin dans mon coin, mais les lieux de mes anciens sont très loin
Bon séjour dans la Drôme, va être belle en cette saison (l'est toujours en fait)

brigitte celerier a dit…

Christine, Nous ne sommes pas à Paris ! pas moins concernés pour autant (on ne peut pas dire qu'il y ait beaucoup de travail ici
il y a généralement aussi une ou deux poussettes et des gosses sur les épaules