lundi, décembre 11, 2017

dimanche

juste un jour vide
où se calfeutrer en paix
laissant le monde
un peu plus tôt dans l'année que frère Villon en 1456
sur le Noël, morte saison
lorsque les loups vivent du vent
et qu'on se tient en sa maison
pour le frimas près du tison

texte corrigé après vérification, ma mémoire modifiant ainsi ces vers qui me sont un mantra : … morte saison, que les loups se nourrissent du vent, et qu'on se tient...

8 commentaires:

Claudine a dit…

Je préfère votre version

brigitte celerier a dit…

mais elle est fausse et illégitime

Dominique Hasselmann a dit…

Retour à Villon, bonne idée (il paraît tellement "moderne") !

brigitte celerier a dit…

les dix premiers vers du grand testament je me les suis souvent répétés en boucle pesant des corvées genre vaisselle ou autres … sauf qu'à la longue je fais des erreurs l'ai constaté en revenant au texte hier

Hélène Verdier a dit…

Ah, l’allitération du v
:))

brigitte celerier a dit…

ça chante naturellement, Villon

jeandler a dit…

Non corvéable Villon. Peut-il adoucir nos misères. Je le pense. La preuve, ici.

brigitte celerier a dit…

un vieux compaing