commentaires

désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

mardi, octobre 29, 2019

Biscuits assortis

plaisir des arrivées du jour
avec trois petites Fireboox d'Alain Hélissen de la Collection Voix Editions http://www.fireboox.fr/?post_type=product
«le cadavre est exquis», «j'ai coupé» et «la grande muraille de rimes»
ceci est le début d'un poème qui à léchelle réelle s'étire sur 8851,8 kilomètres pour
protéger la Chine des attaques de la poésie occidentale. De sa hauteur il peut contrôler....
avec deux livres de tiers.livre.éditeur
pour le plaisir, déjà lu, Dehors est la ville (sur Edward Hopper) http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article4800
avec, notamment, Cinéma 1 Solitaire figure in a Théatre 1902
Etrange la ville, qu'elle ne se suffise pas à elle-même mais construise ces trous où on se met ensemble pour assister à ce qui nous représente. Ce sont ces trous avec des fauteuils devant rideau, scène ou écran...
et, à découvrir, Il y a encore à voir dans les pharmacies de Gustave Geffroy http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article4836
Au soleil d'automne
Au soleil d'automne, devant les feuillages rougis, des vieux et des vieilles sont assis sur la rangée de bancs du jardin public. Ils ne regardent pas le dernier ciel bleu d'octobre, où errent de beaux et massifs nuages, pareils à des blocs de marbre, blancs et fauves. Leur contemplation non plus ne va pas à l'étang où voguent mes cygnes de neige et les canards de velours noir et d'émeraude...
et, sans rapport direct – puisque je viens d'ouvrir le livre bleu au hasard et de tomber sur le texte qui commence ainsi –, parler aussi de ma lecture cette nuit
re-lecture des années après l'avoir enregistré et lu chez publie.net mais vraie redécouverte, le lac de Jean-Pierre Suaudeau https://www.publie.net/livre/le-lac-jean-pierre-suaudeau/ (où se trouvent une grand-mère, des petits enfants et des cygnes et canards, puis un adulte qui dans sa recherche retrouve le lac, les canards, un cygne) puisque, dans le plaisir grand – plus que cela mais sais pas en parler – éprouvé en relisant, presque comme une première fois, les 60 premières pages il y a eu la surprise de cette façon de passer du je au il et du il au je comme lorsque à
Cette pente-là, cette pelouse-là que je ne pouvais m'imaginer qu'occupée par des jardiniers municipaux. Un éclair sorti du néant. Puis plus rien.
succède au début du paragraphe suivant :
A bout d'hésitations, de tergiversations, s'était résolu à pousser jusqu'au lac. (même si le il est sous-entendu puisque, comme les latins avant nous, il supprime souvent le pronom)... Il se souvenait parfaitement de ça aussi...
et que ne sais si c'est ce qui m'a décidé à forcer enfin mon blocage et à mettre en mots (en adoucissant un peu la chose) ma réponse à la vidéo #10 de François Bon pour l'atelier d'été du tiers.livre https://youtu.be/7Hv2NtckvkA ou https://www.tierslivre.net/ateliers/proposition-10-il-elle-corps-jacques-dupin/ et de le mettre en ligne (me reste à lire une partie des autres propositions de participants (une partie parce que n'ai pas l'intérêt dévoué d'autres, comme Piero Cohen-Hadria et que nombreux sommes) et puis de découvrir en quoi consiste la proposition suivante qui semble ardue et chronophage...
En attendant m'en suis allée, avec petit détour, rue Pasteur, rencontrant plusieurs cyclistes dont Youssouf place Pie, les rejoignant, eux et deux bénévoles – étions tous joyeux du jugement qui donne à Rosmerta un délai de trois ans (reste la menace d'expulsion qui semble peu probable et en tout cas pas avant deux mois après la fin de la période d'hiver) – et pendant deux heures, pendant que les quatre plus avancés discutaient de la vie et de l'attitude à avoir avec les deux jeunes-femmes, Brigetoun s'est appliquée à tenter de faire prononcer un s autrement qu'un ch, une jupe autrement que soupe et à rendre évident le plus difficile qui est que e ne se dit pas é, avec trois grands gaillards, avant une dictée... vais y passer demain, après marché et courses pour la Lozère, la permanence de fin de journée et début de nuit (là nous avons tout de même fini sur un résumé par la petite vieille de l'histoire d'Antigone)

On commence à installer les guirlandes lumineuses place de l'Horloge.. le monde va trop vite pour moi.

7 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Comment faire autrement à Avignon qu'appeler une place "Pie" ? :-)

jeandler a dit…

Éternel retour. En terme jounalistique, on appelle ça un marronnier.

Brigetoun a dit…

Dominique, même si aucun pape avignonnais n'a porté ce nom je crois

Brigetoun a dit…

Pierre mais il arrive si tôt le marronnier qu'ils se bousculent… on en est aux vestons (pour les frileux)

Claudine a dit…

Vous les lisez si bien, il doit bien y avoir un écho quelque part

Brigetoun a dit…

au mieux, espérer que suis en partie écho

Anonyme a dit…

Y croire toujours ..et que la Lozère soit