vendredi, juillet 31, 2020

Honte à moi

Après une matinée normalement efficace (si ce n'est que je commençais à trouver qu'être assise devant l'ordinateur me donnait intolérablement chaud, ou presque) me suis effondrée... ne trouvant force que pour m'amuser de ce bébé patate et pour joindre un des habitants de la rue Pasteur en choisissant d'être certaine qu'il préviendrait un ou plusieurs de mes «élèves » et rien de plus.

Et comme c'était un jour certainement beaucoup beaucoup moins chaud que ce qui vient... je choisis de penser qu'il s'agissait d'une irruption de ma paresse naturelle appuyée sur la fatigue.

7 commentaires:

Marie-Christine Grimard a dit…

Cette chaleur écrasante anéantit toute envie d’effort, reposez vous le temps qu’elle s’en aille chère Brigitte !

arlette a dit…

Pensées..aussi épuisées mais ma tornade s'éloigne..amusante sculpture proposée à la méditation

Brigetoun a dit…

Marie Christine que je le veuille ou non suis assez loque pour petre sage ...

Arlette, honte à moi j'ai mangé la sculpture

jeandler a dit…

Un Brancusi sorti du panier de l'intendance;

Brigetoun a dit…

Pierre une parfaite définition !

Claudine a dit…

gourmande des Quat'z'Arts va !

Brigetoun a dit…

sourire Claudine, souvenir de ma jeunesse, souvenir aussi de Cueco