mercredi, septembre 16, 2020

Scolarité, et fin de l'exposition Lambert

 

départ à quatorze heures trente vers Rosmerta avec l'intention d'annoncer ma décision d'arrêter, 


retour vers dix neuf heures quarante cinq, un rien fatiguée, avec promesse de passer jeudi et vendredi et engagement pour les fins de journée (aide aux devoirs, je monte en grade mais il y a une experte de français bien installée, donc ne monterai pas tant et continuerai ma bagarre défrichage/initiation) deux soirs par semaine


et m'en vais solder l'exposition « Je reflèterai ce que tu es » chez Lambert, sur l'intime, avec sa vedette, Nan Goldin, reprenant paresseusement, avec les quelques photos comme peuvent, ce que dit le site du musée et trois citations de l'artiste



« Nan Goldin, dont la Collection Lambert conserve un ensemble exceptionnel d’une centaine d’œuvres, fait figure de pionnière en la matière, tant son œuvre se constitue, photographie après photographie, comme un interminable journal intime de ce qu’elle nomme ses Obsessions. Chaque photographie est une histoire et la somme de toutes ces images constitue une immense mémoire de ces vies croisées, partagées, dans sa tribu située « de l’autre côté » pour reprendre le titre de son ouvrage The other side dans lequel résonnent les mots de Lou Reed —Hey babe, take a walk on the wild side, I said hey joe, take a walk on the wild side…

L’ensemble conservé à Avignon sera exposé dans sa quasi-totalité pour la première fois »



« J’ai commencé à prendre des photos à cause du suicide de ma soeur. Je l’ai perdue et je suis devenue obsédée par l’idée de ne plus jamais perdre le souvenir de personne. »

« Ce qui m’intéressait le plus c’est de photographier le comportement physiques des gens, leur sexualité, leur identité sexuelle. Dès le début de mon travaille sur les travestis, je les percevais déjà comme un troisième sexe. » 


« Nous sommes liés non par le sang ou un lieu, mais par une morale semblable, le besoin de vivre une vie pleine et pour l'instant présent, une incrédulité en le futur, un respect similaire de l'honnêteté, un besoin de repousser les limites et une histoire commune. » 




Et puisque je les ai, deux images prises machinalement en revenant de chez Lambert vers l'antre.


8 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

J'espère que vous avez fait des photos de vos sages "élèves" de Rosmerta... :-)

Brigetoun a dit…

j'évite (entre droit à l'image et risque pour ceux qui approche de la majorité et de l'injonction de quitter le territoire !)

jeandler a dit…

On ne prend jamais d'images "machinalement", nous ne sommes pas des machines, même si je ne suis pas un psy !

Brigetoun a dit…

oui ce n'est pas vraiment machinalement, juste nus pensons à autre chose et puis pendant ce temps les yeux travaillent et imposent une image à laquelle on cède ou non

Claudine a dit…

"monte en grade"? alors que vous êtes déjà là où vos mots vous ont déposée ? Ce sont des voix comme la vôtre, ces de DH ou GwD... qui sauvegardent mon amour pour le Français <3 <3 <3
bisous d'Ailleurs

Marie Moscardini a dit…

Oui c'est un peu ça, sans conscience à priori de faire ce geste habituel de photographier et le faire comme une respiration ! Merci.

Brigetoun a dit…

Claudine, monte en grade parmi les bénévoles "cours"... j'avoue que n'ai aucune notion de pédagogie et que nous avons la chance d'avoir un professeur de Français... mais me confier l'orthographe et la grammaire c'est casse-coup (sourire)

Brigetoun a dit…

Marie : exactement, merci