samedi, janvier 23, 2021

dans les rues


fleurs ragaillardies

les lattes de bois, pavés,

vieux murs séchant...

et dans l'air radouci, les mentons à la conscience limitée se masquaient...


J'ai souri à un slogan, et mon vieil ami malicieux était d'accord.

En début de nuit ai regardé, avec un petit retard de dix minutes, via la page Youtube de la mairie, le premier spectacle du Fest'Hiver qui se maintient comme il peut, la représentation donnée au Théâtre du chien qui fume, par une compagnie avignonnaise Erre (un acteur dont j'ignore le nom), de «Lampedusa Snow» de Lina Prosa

«Lampedusa Snow parle d’un naufrage en montagne, la victime est un homme, Mohamed, peut-être le frère de Shauba – la femme de Lampedusa Beach (première pièce de la trilogie). Ce texte a été écrit à partir d’un fait divers : il y a trois ans, cent migrants africains ont débarqué à Lampedusa et ont été transférés vers les Alpes à mille huit cents mètres d’altitude, laissés là, dans l’attente de démarches bureaucratiques d’identification.. »

4 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Lampedusa restera tragiquement plus célèbre qu'un livre de poèmes de Houellebecq (lu il y a longtemps)...
La montagne me rappelle Erri De Luca : la résistance peut s'y cacher aussi ! :-)

Brigetoun a dit…

Dominique j'avoue que je ne savais pas que Houellebecq avait écrit sur Lampedusa - et dans la pièce Mohamed rencontre un vieux montagnard italien assez résistant, mais cela finit mal pour lui

Godart a dit…

Deuxième photo, ces maisons non restaurées ont un petit air de village, elles sont belles échappants pour l'instant aux liftings uniformisants des municipalités.Mm

Brigetoun a dit…

elles amènent à la synagogue (et je crois qu'elles vont rester durablement en cet état... soigneusement ravalées mais telles que.. et les aime bien