mardi, août 16, 2022

Une partie de ce qu'offrent au nom du soleil les nuits d'Avignon

Au nom du soleil ou plutôt d'Hélios, le fils d'Hypérion et de Théia, le frère de Séléné et d'Eos, le beau jeune homme couronné d'une auréole, menant son char doré mené par des coursiers Pyrois, Euos, Ethion et Phlégon, qui soufflent au loin la flamme, tous les jours pour redescendre la nuit, Hélios qui porte la joie au cœur des hommes (enfin cette année il s'est fait bien trop oppressant, et plus tellement producteur de vie, devrions l'amadouer), le volage qui fut marié sept fois, Hélios de Rhodes qui n'est pas Apollon (c'est Euripide qui a confondu), qui n'est pas Sol Invictus le romain ni Usil l'étrusque, Hélios le dieu de Julien qui combine le savoir suprême, le souverain d'un royaume intellectuel et le Soleil, le médiateur, l'unificateur... bon il y a beaucoup à en dire selon Wikipedia mais suis pas certaine que ce soit la totalité de ses aspects qui ait conduit à baptiser ainsi le festival de lumières qui s'installe en août à Avignon, prenant de l'importance chaque année https://avignon-tourisme.com/agenda/helios-festival-faire-place-a-la-lumiere/


Comme suis petite chose amatrice de ce genre de chose (surtout quand on peut circuler, ne pas faire attention, prendre juste ce qui vous plait, même si par conte avec mon petit appareil les traces sont piteuses), et comme ma journée ne sais pourquoi, peut-être faisait-il trop froid, avait été (hors une partie du repassage et quelques corvées) du genre suis cétacé abandonné sur la plage... m'en suis allée après avoir partagé mes intérêts entre les effets de la sècheresse et les anciens paquebots transatlantiques, vers la place des Corps-Saints,


l'église des Célestins sur laquelle était projeté l'assez charmant (oui j'avoue) « Drôle de bestiaire » de Marie Jumelin et Romain Floch 


(ai pris plein de photos, en ai loupé pas mal, parce que appuyé trop tard, ou cherché emplacement avec pas de gros ou grands corps venus se poser devant moi et un appui, ou parce que c'était outrageusement flou)... ai gardé les moins mauvaises images ou des ratées que j'aimais...


par la rue des Fourbisseurs, suivant le flot et croisant le flot des spectateur ayant fait choix inverse, ai cherché difficultueusement le meilleur moyen (me manquait une face du clocher mais j'avais un appui et de gentils voisins) de regarder et de capter un peu des transformations que les lumières faisaient subir à Saint Didier sur le thème plus ou moins évident de la qualité de l'air. Quant à la mairie (pas beaucoup aimé parce qu'inconfort) et le petit palais (passablement loupé par moi, trop lente) je garde les images pour demain... me réservant un soir de bonne forme et envie pour les quatre projections de l'axe Carnot/Carmes

12 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

Après les sunlights théâtraux, le soleil nocturne prend une jolie suite ! D'un festival l'autre, vos aperçus "fourbisseurs" connaissent la technique du fondu enchaîné... :-)

Brigetoun a dit…

Dominique pas si bien que ça, alors je pratique le pointillisme un peu baveux (sourire)

ana nb a dit…



marcher dans une nuit magique, c'est beau !

Arlette A a dit…

A vous faire tourner la tête et les yeux sur un autre monde pourtant familier ..ne sais si j'aurais pu tenir longtemps devant ce débordement de couleurs Bravo

mémoire du silence a dit…

En Avignon un festival en chasse un autre...
J'aime ces projections de lumière ...

Merci de nous les partager

Brigetoun a dit…

Arlette, à vrai dire, sur chacun des points, le spectacle est assez court (et reprend au bout de 6 minutes) mais les deux suivants n'ai pas été au bout (à cause d'eux je ne crois pas, mais parce que pas trouvé bonne place et jambes rouspétantes)

Brigetoun a dit…

Maria suis bon public... mêle si je pense que je n'aurais pas la patience d'assister à une grande messe comme le Puy du Fou ou similaire mais là on est libre de bouger et c'est court alors j'ouvre le bec de plaisir

Brigetoun a dit…

Ana (les spams avaient bouffé votre commentaire) et puis le public est sympathique

mémoire du silence a dit…

Oui, je comprends et j'adhère... moi aussi j'aime en passant (ou passante) :-)

Brigetoun a dit…

Maria, sourire

Claudine a dit…

C'est joli les lumières le soir, surtout pour les enfants, petits ou moins petits.

Brigetoun a dit…

exactement Claudine et moi je ne peux pas retomber en enfance - y suis restée