et m’en aller vers la boutique d’impression et photocopies de la rue des Fournisseurs
Copies faites continuer vers Monoprix pour achat du nécessaire pour soins intimes et protections, avant de rentrer dans l’antre
Après le déjeuner, une sieste, une lettre à mon toubib pour lui envoyer la copie des résultats, sortir pour la poster au coin de ma rue et passer chez le petit Carrefour de la place pour achat de produits d’entretien encombrant..
Un thé et retour sur la troisième et dernière exposition du « murmure des libres » chez Lambert, au troisième étage de l’hôtel de Montfaucon, celle de Geumyhung Jeong qui m’a laissée un peu de côté, en partie par fatigue (quoique la forme et l’intérêt soient revenu ensuite pour l’exposition au sous-sol) et surtout parce qu’elle n’est pas vraiment faite pour être visitée « à froid » mais lors des performances.
Je pique quelques renseignements de base sur le site : Geumhyung Jeong est une artiste coréenne (et ses performances seront un écho au Festival dont cette année la Corée est le pays invité) dont le travail s’étend entre la performance, la danse, la chorégraphie, le théâtre, la vidéo et l ‘installation… elle explore la relation entre le corps humain et les objets qui l’entourent à travers des productions qui mêlent les langages et les techniques de la danse contemporaine, du théâtre de marionnettes et des arts visuels…. Une ambiguïté s’installe : qui contrôle qui ? Et voilà qu’elle m’intéresse d’avantage.
Dans l’interview qu’elle a donné à la revue de la Collection, je relève Dans la galerie de la Collection Lambert, je perçois l’espace comme divisé en deux sections : une première zone, visible immédiatement dès l’entrée, puis une seconde qui se découvre au delà du tournant.
J’imagine que les visiteurs rencontrent d’abord la sculpture (soit les éléments assemblés ou non des squelettes des marionnettes ou robots) avant de pénétrer dans le second espace, presque comme s’ils entraient dans une salle de contrôle. Les vidéos y montrent des moments de mise à l’épreuve des robots - leurs échecs répétés et leurs progrès graduels… Au delà de l’installation vidéo, il y a également un espace d’atelier où le développement peut se poursuivre.
Reste que la vieille idiote a envie parfois d’un art moins conceptuel… mais qui respecte tout autant ou davantage la liberté de sa pensée.

















2 commentaires:
Pas commenté ces jours-ci pourtant je continue de me régaler les yeux en venant voir ici. J'ai beaucoup aimé, hier, la photo de l'antre. Bonne journée à toi malgré la chaleur !
je suis un peu nerveuse... crois que vais devoir renoncer au programme... déjeuner tôt et traverser la ville pour en sortir et aller fêter le garçon engagé depuis un an pour assurer permanance Rismerta et le remercier (suis déjà en très petite forme)
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