Un matin dans l’antre où vaquer, lire, écouter, vivre en douceur et sans trop d’étourderie dans les taches ménagères… cuisiner un simple et assez bon déjeuner, une sieste, enfiler veste de coton-faux-brocard, prendre sac y poser un sac pliable, accrocher canne à mon poignet, oublier chapeau tant pis, et sortir pour aller acheter au Carrefour de la rue de la République quelques victuailles (qui ne furent pas si presque que cela)
dans la lumière
et l’air qui nie l’automne
la vie ralentie
charge tordant corps
les pieds suivant la canne
vers un doux repos







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