Matin un peu frais juste en dessous très provisoirement de 20 degrés, température qui grimpe pendant que je prends mon petit déjeuner en m’interrompant de temps en temps pour échanger des saluts ou lire des textes plus long sur internet (et je vous recommande notamment de regarder/lire/savourer le mois d’août de Françoise Renaud) - douche, enfiler robe, enfoncer chapeau sur cheveux, prendre mon sac en bandoulière contenant appareil photo, chèque de loyer, liste de billets de spectacles… et sortir en commençant par jeter des papiers et emballages aux remparts,
revenir vers le cabinet de gérance où je ne vois personne, poser l’enveloppe contenant chèque sur laquelle je mentionne « loyer » sur le bureau,
et grimper vers l’opéra sous un ciel qui maintenant a adopté un bleu violent et sombre, un violet sombre. Nous étions peu nombreux juste assez pour que mon attente soit de plus d’une demi-heure et comme j’étais fatiguée je me disais méchamment derrière mon sourire et mes refus d’une chaise que c’était du fait de leur impréparation… le fait que ce fut plus rapide pour mes quatorze billets (un de moins que sur ma liste, le spectacle ayant lieu ce que je n’avais pas constaté à Védenne et je ne voulais pas m’infliger la navette) même s’il va me falloir le jour de la représentation tenter de négocier un changement de place si je veux éviter le milieu d’un rang et si parfois j’ai une vue un peu insuffisante de la scène, les meilleures places ayant été vendues avant juillet…
Retour dans l’antre en passant acheter un cookie à La Tropézienne pour un jour tranquille, avec peu d’activité si ce n’est le report sur un carnet des dates et heures des billets
et l’arrosage un peu trop tardif de mes trois plantes (avais oublié hier) ainsi qu’une bagarre infructueuse avec le sol de la cour.













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