… avant de poursuivre mon trajet par les rues où la braderie se mettait en place vers la pharmacie… La pharmacienne m’a conseillé et vendu une boite de grands pansements, y a ajouté sur ma demande un flacon d’antiseptique, le tout atteignant un total qui m’a servi à me défendre contre la tentation de céder aux éventuelles tentations de la braderie
et j’ai continué en montant le reste de la rue Saint Agricol jusqu’à la place de l’horloge et son bureau de tabac pour une boite de cigarillos et deux petits briquets.
Retour (un arrêt à La Tropézienne pour le cookie du jour) vers l’antre, un peu d’internet, un solide et bon déjeuner pour tenter d’atteindre les trente six kilos, une profonde sieste (c’est fou ce que je dors en ce moment).
Après avoir lu le billet du jour de Christine Jeanney et les textes de Butor qu’elle a photographié, j’ai repris le recueil des poètes méditerranéen ai cherché les poètes Grecs citant le mot mer (assez rarement du moins dans ce recueil). J'ai trouvé chez
Titos Patrikios
D’abord il y eut la mer.
Je suis né entouré d’îles
je suis une île surgie le temps de voir
la lumière, dure comme la pierre
puis sombrer.
Les montagnes sont venues après.
Je les ai choisies.
Il fallait bien que je partage un peu le poids
écrasant ce pays depuis des siècles.
et chez
Kiki Dimoula
La mer à Skaramango est nouée,
compacte. Les oliviers dégagent
une fumée noire d’immobilité.
Mettons que tu existes.
Le parcours se dilate suspendu au regard.
Un nuage sale tache les routes là-haut,
en bas l’âme pure et portée encore.
Mettons que tu existes…
Je n’ai pas trouvé le mot « mer » chez Katerina Anghelaki-Rààke ni chez Michalis Ganas et pas davantage chez Athina Papadaki. Par contre
chez Yorgos Markopoulos il y avait
Mer en hiver délaissée des humains.
Asseyons nous là un instant, bien sages.
Comme dans l’enfance à la fête de l’école.
Comme les invités dans la cour aux fiançailles
de Grand-Mère, un dimanche de juin 1930.
Comme les deux étrangers à la gare de Corinthe
avant de s’aimer derrière les caisses de bières vides
et le phono abandonné, sans se rendre compte,
Une demi-heure avant leurs trains et disparaitre à jamais.
Mer en hiver délaissée des humains...
Ensuite, je n’ai plus trouvé le mot « mer » ni chez Stratis Pascalis ni chez Thanassis Hatzopoulos du moins dans les poèmes cités.











2 commentaires:
La chute hier, puis, cette jambe qui n'en finit pas de saigner.. j'espère que les nouveaux pansement vont faire effet., prends soin de toi chère amie.
merci Tanette; bon samedi à toi
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