vendredi, mars 09, 2012

Variabilité


Je vis, je me déplace, ou plus souvent je rêve que je me déplace, dans une ville de pierres, de lumière et d'ombres, 

se mêlant, se tranchant, jouant, se déplaçant au gré des pas et par les jeux des redents, retraits de façades, ouvertures de ruelles, étendues des places

et n'en retiens en ces jours que ma façon brutale de passer du sombre au calme ou parfois à la joie.
En revenir à la pierre, savoir les jeux de la surface et y être sensible, mais s'ancrer, re-apprendre à lire, à décider, à être, à se construire avant la décrépitude totale.
Lu dans le flottoir de Florence Trocmé, le 8 mars, http://poezibao.typepad.com/flotoir/2012/03/suivre-un-écrivain-dans-sa-phrase.html, dans sa réflexion à partir de «Façons de lire, manières d'être» de Marielle Macé, cette citation : «l’expérience esthétique est associée à une morale de l’effort mental»
Demander indulgence.. mais ne pas me l'accorder.

11 commentaires:

Pierre R. Chantelois a dit…

façon brutale de passer du sombre au calme ou parfois à la joie

Si nous pouvions contrôler les zones de transition qui nous font passer d'une heure à une autre, d'un mois à un autre, d'une année à une autre. Il y aurait moins de heurts.

Dominique Hasselmann a dit…

Les géométries, à quoi se rattraper.

Anne a dit…

" savoir les jeux de la surface et y être sensible, mais s'ancrer" : je trouve ça aussi juste que beau.
Bonne journée, Brigitte.

│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ AVIGNON │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ a dit…

Bonne journée !

jeandler a dit…

Variabilité vaut mieux que versatilité.

joye a dit…

Belle lumière chez toi dans les rues aussi.

LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS a dit…

Tu as de très bonnes lectures et une belle façon de prendre des photos urbaines.

Roger

arlettart a dit…

Bien aimé les réflexions de Marielle Macé

brigetoun a dit…

belle mais pas au point de mériter le les, ou tu lui en attribues d'autres

tanette2 a dit…

J'aime tes photos, particulièrement les couleurs et la lumière de la première.

Gérard Méry a dit…

Les lumières de ta ville...ce n'est pas du cinéma