samedi, mars 03, 2012

Vendredi, yeux ouverts pour rite


Yeux ouverts avec obstination, tentative de mettre derrière autre chose qu'une douce et confortable plaine obscure, pour lire ce qu'ont déversé les vases communicants de mars, ou plutôt ce qui s'en est échappé pour venir à ma rencontre.

Indulgence demandée, une fois encore, mais surtout suivez les sur le regroupement patiemment construit par Pierre Ménard http://www.scoop.it/t/les-vases-communicants


viral :
parce que nous sommes devenus un peuple de mâcheurs :
où l'on retrouve Reger (comme chez Thomas Bernhard et chez Laurent Margantin) qui, cette fois, dévale ses mots sur la nourriture, et l'invasion du mou
« Parce que nous sommes devenus un peuple de mâcheurs, nous qui étions un peuple de mangeurs, a dit Reger, parce que nous étions un peuple de mangeurs, de gros mangeurs même, a dit Reger, bien sûr parler de peuple ici est complétement imbécile, le peuple ne mangeait rien, un peu de soupe et de pain, mais nous pouvons tout de même dire et même affirmer, a dit Reger, que nous étions un peuple de mangeurs, inutile de finasser a-t-il dit»
et
vase viral :
les mots se bousculent, jouent, brièvement et superbement
« Virez-moi ce virus d’ici, vite, cave canem et civis pacem para bellum, on avisera ensuite, si vous voulez, mais là : vas-y Vasa — veillons sur l’ad vitam aeternam avant qu’elle ne vacille, c’est vital.. »

suspens

temps zéro :
beau texte réflexion – rester à la limite du passé, avant qu'il devienne souvenir
«Autour de troncs espacés, à hauteur d’yeux, se remémorants nos lambeaux d’hier, des phrases s’embrasent…Trou perdu. Longue descente herbeuse, où hauts, les piquets affichent des mots flamboyants.»
et
nulle page où l'on ne puisse tomber – beau rythme
« les lettres en bâtons de la main maladroite sur un cahier brouillon, les taches, les ratures, et parfois (la main trop tentée) écrire jusque sur les choses, sur les murs : lettres (en bâtons) à l’assaut du monde»
en parle mal... pardon

échanges à rebond
dans mon isolement même :
revient sur la décision de débrancher d'un tu, celui chez qui il écrit, s'en inspire, l'imite, mais il y a la ville, alors trouve un lieu d'isolement – un très beau texte, une expérience, celle que l'on voudrait vivre, peut-être simplement intérieurement
« Pendant une période, chaque jour, je m’efforçais à des exercices de pensée : se souvenir. Se souvenir de ce que j’avais fait, qui j’étais, ce que j’avais possédé, ce que j’avais vu, où j’avais voyagé. Et puis aussi ce que j’avais vu, lu, entendu : une journée, tu recomposais une conversation, qui t’avait été importante, une autre journée, l’histoire d’un film, que tu recomposais. Une autre journée, ces bribes qui te restaient des poésies apprises. Et puis cela s’était éloigné aussi. »
et vient la sérénité
et
le texte prévu était si long et si bon qu'il est devenu un livre édité par Publie.net – alors un complément à un précédent livre « ya basta » (qu'avais aimé)
y'en a marre de la volonté de contrôle et y'en a marre du culte de la rareté :
« La rareté, aussi appelée austérité par les économistes, est corolaire de la volonté de contrôle.
Basculer vers l’abondance (monétaire, culturelle, énergétique…), c’est accepter l’explosion de la complexité, c’est reconnaître les vertus de l’auto-organisation... »

toujours simplicité et poésie se mêlant, se nourrissant (bon, comprenez : j'aime cela)
 « Les jours se succéderont
constituant un quotidien
aussi lisse qu'un lac gelé »
et
un coup de dés jamais n'abolira le hasard – versus :
3 photographies d'élégants collages à partir du poème de Mallarmé, suite d'un précédent « vase communicant » et trois textes
«au pied du sacré
repose le hasard» 

au bord de la conscience
proximité
« Je ne dis pas que je sais car je ne sais pas. Qui dit. L'entourance de tes bras dessine en creux le refuge de mon corps. Les lattes maudissent les marrons que la chaleur trace en intérieur. Transpirante je lâche l'odeur fatiguée de mon être démuni. »
et
explorer, s'éveiller – court texte comme un cadeau
« Cercueil vivant et mouvant au travers du sous-sol, il se demanda si existait vraiment un noyau en fusion, quelque part, bien plus bas, de l’autre côté des surépaisseurs. Aucun bruit, bien sûr, taupe muette et sans repère, juste à la recherche de nuances inédite, il continua longtemps, pas vraiment éveillé »

marcher
Blind man sur le nom de nuit :
un de ces textes comme elle seule le peut – petits paragraphes-strophes haletants – devoir quitter la ville, peur, la façade aux fenêtres, danger de s'arrêter
« je suis en danger de m'arrêter - la route est là - à la sortie ou presque de la ville / de cette ville - peu importe le nom peu importe le nom de la ville le nom de ses charnières le nom de ses places - je veux marcher je veux danser maintenant -»
et
un homme qui marche :
strophes-litanie, phrases égrenées, sur cet homme qui marche, cet homme qu'on aime..
« un homme qui aime, on le sent, qui en aime plusieurs, qui en aime des villes et des hommes et des femmes, qui aime qui l'aimera et ne jalouse rien »

route :
Maumau monologue à vélo :
poème et régal, toujours, une route la nuit
« Rayon jaune danse sur le bas-côté de la route transperce 

déchiquette colorévèle les flaques grises du brouillard. 

L’ombre déhanchée projetée par la lune s’esquinte à coller 

à la roue passe silencieusement au-dessus des profondsfossés. 

Fraîcheur inodore sur la peau sur les gares debout du vélo »
partant, parlant de Kerouac, un texte qui file, avec route et pensées sur et de la route, vécue, rêvée, chantée, écrite surtout – et c'est bien... (avec des liens parsemés pour partir)
« La route pourrait être chantier d’une vie : route maritime du Nord, routes de la soie, routes de l’or, routes des épices, routes des Indes, routes et autoroutes, routes maritimes, routes des esclaves ; lire Jack London, The Road ; rédiger bibliographie de récits où la route ; compiler les chansons comprenant le mot route dans leur titre, et celles ayant la route pour sujet...»

chantiers, un échange pour me plaire
la ville est un texte à trous :
dialectique de la ville, dans les tags, les affiches, les travaux
«Ce que je pense. Journal du quotidien (en ordre de bataille) repris entre les lignes d’un temps qui le dépasse, le transforme. A l’affût de ces transformations : toutes ces choses composent un ensemble hétéroclite, multicolore, polyphonique.»
et
Bataille, boulevard faubourg :
avec de belles photos de tumulte, de ville éventrée :
un chantier, un immeuble qui vous parle, la ville qui change, le passé
«pour reconstruire, et de moi-même, je regarde, photographie, passe ici, change, mes pas me portent mais mes genoux plient, je marche toujours, j’avance, je reconstitue, je construis une sorte de mémoire de ce lieu qui n’a pas existé, qui n’a pas d’existence sinon dans ma mémoire et quelque fois, croisant là l’ex-barmaid qui, avec son chien péniblement avance, elle aussi, les ans aux épaules et l’amertume aux traits tourne le coin du faubourg, je ne l’arrête pas, je n’en pense pas moins, j’avance et continue, sur l’arrondi de la place »

enfance (très joli échange)
les films, les livres, la nostalgie de notre enfance – dolce
« Enfance on n’écossera plus ni petits pois ni haricots verts. Mais toujours à prendre un bon gros pain dont on faisait les vraies bonnes tartines au petit déjeuner. »
et
trois photos-collages de belle saveur dont je n'ai su quelle choisir ...

cauchemardesque
trouble du sommeil :
rêve-cauchemar, rentrer chez soi, voir la grille ouverte, être heureuse d'arriver, ne pas pouvoir la refermer et... croire qu'on se réveille
«Je me suis éveillée. Je pleurais encore. Ô le soulagement, assise dans ce même fauteuil, là où je m’étais assoupie et où j’avais fait cet affreux cauchemar.», seulement..
et
l'écran au-dessus :
entrer dans un cinéma, quatre spectateurs dans ce cinéma à l'ancienne et un pressentiment
« Ici, tout semblait figé dans ces années-là (comme pourrait le répéter Annie Ernaux), le confort approximatif des sièges usés, l’écran format timbre-poste rectangulaire (sans les dentelures), la largeur réduite entre les murs latéraux sur lesquels des affiches qui semblaient d’origine rappelaient où l’on se trouvait – pas dans un musée – si on l’avait oublié par accident. »
et.. je ne dirai pas, sachez seulement que c'est variations, pas-à-coté du réel de la salle, que c'est aussi terrible que pouvez l'imaginer..

enfants et transports
bonne route :
départ d'un car scolaire ou d'un car de colonie – petit matin - une grand mère attentive - très attentive, attentionnée, je vous laisse découvrir la dernière phrase, après
« Elle sursauta quand le moteur se mit en marche dans une odeur d’huile et de gaz d’échappement. Le métal vibrait sous sa paume ; elle la retira comme si elle avait été mordue.»
et
un père, son fils, une camionnette, la nuit sur la campagne, un apprentissage (un tantinet peu recommandable, ma bonne dame) et on est avec Gilou qui suit le père et ses conseils
« Le père s’élança, courbé, en essayant de ne pas faire trop de bruit. Il semblait à peine fouler l’herbe détrempée par la nuit. Il était petit, sec comme un os, et toujours enveloppé dans une vieille salopette trop ample pour lui. Il retroussait les manches et les jambes pour ne pas avoir l’air d’un nain mal habillé, disait-il. »


écriture
Amélie Charcosset http://drmlj.net/?p=1482
l'angoisse de la page blanche :
elle voulait parler des ateliers d'écriture qu'elle anime, mais voilà : il y a l'angoisse de la page blanche
«Mais là, rien à faire. Je ne sais pas par quel bout prendre le problème – qui au fond n’en est pas vraiment un. Alors peut-être, m’interroger sur le pourquoi… Et pourquoi, les apprenants, les écrivants, parfois, bloquent »
seulement : «Un atelier, c’est un endroit où l’on s’attelle à quelque chose, et pour reprendre une idée assez commune, c’est une histoire de voyage, pas de destination. » et il suffit de le savoir pour vaincre la page blanche dit-elle.
et
trouve beau le blog où elle est hébergée, parle de ses trop nombreux blogs dit-elle, mais «la forme est fond» ce qui entraîne la réflexion qui fait le fond du billet
« 
La forme est fond, et je ne sais comment donner forme à ces fonds abyssaux, parfois, qui engloutissent les détails des souvenirs - c’est le passé qui se projette à toute allure. Le mot forme lui-même donne matière à ce qui ne devrait être que poussière promenée par le vent.»

échange d'images (belles, comme les textes, mais Picasa en refusait une)
Benoît Vincent
superbe – un regard, une voix, un texte qui avance, poétique et amoureux, et la glaciation
« Je t’ai surprise engluée dans ta propre voix. L’air t’avait saisie, tu étais fragile, cassable dans la stupeur ininterrompue.» et ne plus chanter,
et
lacération :
s'acharner, ensemble, à n'en plus pouvoir, à déchiqueter, lacérer le papier
« Il avait fallu s’organiser quand les premiers étaient tombés sous les effets conjugués de la fatigue et de la faim. Après bien des débats, nous avions décidé de manger ce que nous pouvions du papier gagné sur la paroi »
(écho à 19 Francs, écho à l'occupation des sols de Jean Echenoz) 

todo-listes (contrefaçons disent-ils ou hommages je dis)
juste un des quatre éléments :
« Le chant de la mémoire recouvre le champ de la vision. La mousseline de mots qui l’enveloppe amenuise la lumière du réel. Comme souvent, regarder à contrechamp. »
et
juste un des quatre éléments aussi (mais que cet échange-hommage est plaisir!)
« l’un des biftecks a laissé choir (dit-elle/dit-il) un plastoc de pétard, jaune camembert aux rives de l’huile le ciel ; depuis quand méritent-ils qu’on s’y penche ?»

le monde s'écrit sur les murs
Narcomontas :
le danger s'affiche sur les murs, au Mexique, sous la forme des messages des trafiquants
«Ces bannières sont souvent reprises sur des « narco-blogs » dont il est difficile de juger lesquels relèvent de l’information, de la lutte civile, ou de chantages dans l’exposition de tortures et de meurtres divulgués plusieurs fois par jour – le blog du chercheur indépendant Diego Valle-Jones, qui mène une analyse data du narcotrafic dans le pays, fait état de 25 000 morts pour l’année 2010. »
et
débordement :
les graffitis bombés à la mode américaine arrivés en Europe dans les années 80, recensés depuis 90 (remplaçant les graffitis éternels) et les endroits qui, dans certaines villes, leur sont réservés
« Ici comme sur la toile, les couches se superposent, déclinent différents styles, montrent que le mouvement demeure actif, passant de générations en générations. Le problème pour les autorités locales est un classique de cette espèce d’écrits. Les lieux réservés ne suffisent pas à encadrer définitivement cette pratique d’écriture »
mais, par nature, ce n'est pas canalisable.

le vieil homme et la mer (1)
Christopher Selac 

http://flaneriequotidienne.wordpress.com/2012/03/02/un-grillage-sur-la-mer/
un grillage sur la mer :
le narrateur est sorti en mer pour pécher avec son grand-père (et le grand père lui parle des sorties avec son grand-père à lui) et ils trouvent un grillage sur la mer
«Derrière ce grillage, me dit-il, il y a la mer telle qu’elle a toujours été, belle et simple, profonde et touchante. Et un poisson, un immense poisson, gardé par des requins. Ce sont eux qui ont posé le grillage, eux qui ont tendu la toile»....
et, vous verrez, lisez
et
un autre vieil homme ou le même :
l'histoire du vieil homme, avec en incises, des phrases, en italique, provenant de la nouvelle traduction du livre d'Hemingway par François Bon.
«Il était un grand expert en poissons volants. Qui sortaient de la masse liquide, se moquaient des ramassis d’écume. C’était son albatros à lui, les poissons volants. Des hybrides. »

le vieil homme et la mer (2)
le vieil homme rêve :
à partir du passage correspondant (la plage d'Afrique) dans la traduction de François Bon se déploie le rêve du vieil homme qui est plein de lions, de lionnes et d'une jolie empathie avec les lions, comme plus tard avec le grand poisson
« Rêver de lions, c’est être lui, se faire confiance et admirer ses pattes et sa gueule pour ce qu’elles sont, rien de plus, mesurer mieux à quel point c’est avec soi qu’on se mesure. Le sable vole en petits jets sur une plage africaine sous les jeux des grands fauves. Les cordages brûlent la paume des mains lorsqu’on les retient, pourtant il faut les retenir.»
et
poursuit le même rêve, mais c'est pour le garçon, et c'est doux, beau
« Son sommeil lui laissait le répit de sentir, d’approcher les choses comme il le souhaitait, avec la sérénité voulue, son vieil âge en fidèle étendard au service de ses expériences oniriques. Tout s’enchainait à merveille jusque dans le regard du garçon qui l’avait rejoint dans son rêve et auquel, tous deux assis sur le pont, il racontait la majesté des bateaux, la touffeur des nuits claires et la brise de terre en réveil qui flattait ses narines »

voyage imaginaire (mais fait par celle chez qui on écrit)
voyage imaginaire à Rome
et ma foi, l'ai fait deux fois, et je m'y retrouve assez dans ce voyage imaginaire (il manque juste mon petit rite : visite à Saint Charles des quatre fontaines, et mon amour de la marche qui me fait dédaigner le métro) joliment mené
« Se dire que l’on aurait du, bien sûr on le savait, ne pas suivre les circuits touristiques, et peu importe si l’on rate un des somptueux monuments de la ville, peu importe si l’on passe à côté » (pas si facile à Rome, ils vous sautent dessus à un coin de rue ces endroits)
et
derniers moments dans l'avion, revoir le voyage à Tokyo – le carnet qui avait été préparation avec, entre autres, une liste des peurs – souvenir du temps qui ne suffisait pas – souvenir de tout, dont des chats photographiés au cimetière où est enterré Sôseki (mais Brigetoun avait préparé sa petite frontière, là-au-dessus, avant de trouver le billet) et de l'homme qui ne l'a pas été, rencontré là
« L’homme qui me faisait face portait un chapeau incliné de telle sorte que je ne pouvais distinguer une grande partie de son visage. D’ailleurs, maintenant encore, je suis incapable de dire  si c’est un Japonais ou un Européen. Le plus surprenant –et le plus séduisant – chez lui, c’était sa voix, une voix grave au timbre profond et nocturne, qui lui conférait un charme troublant. »
découvrez la suite

places
à la place :
juste une place, et puis sa vie actuelle, son histoire, en un texte fluide
« En semaine le temple servait aussi d’école, les enfants comme les adultes venaient y apprendre des lambeaux de langue. Avec l’Indépendance la pièce avait retrouvé d’autres usages on y stockait denrées et bois qui sèchent. A ce qu’on voit sur les images que je regarde, il me semble que certains carreaux des vitres ont disparu, que d’autres sont cassés, réduits à des tessons ; au loin volaient des hirondelles, et beaucoup plus haut des sortes de frégates, oiseaux-planeurs dont je cherche en vain le nom local dans le dictionnaire en hollandais. »
et
écrit, place Colette, à la terrasse du Nemours (oh souvenirs! Mais juste de cafés assise en bureau buissonnier)
« L'heure de rentrer chez soi, de promener le chien. Odeur, légère, d'un cigarillo s'échappant d'une colonne. Une bâche imprimée, imitant la façade de la Comédie, couvre un échafaudage qui grimpe au delà du toit. Ticket 415. »
Paris, quoi.

les souvenirs
Justine Neubach, ci-dessous,
dans témoignage de rien :
fait parler les témoins d'un épisode de l'histoire de S, une petite fille un peu sauvage (elle me plaît bien)
«Les rires des enfants me font peur. Je me souviens d'un carnaval grotesque. Partout, la lumière blanche, et dedans, noyés, des visages. L'un d'eux est tout peinturluré, peut-être un indien ou un chat ; et moi je suis un papillon fragile, un papillon bleu clair»
et
dans revenir :
parle d'un homme qui croyait être en colère contre sa jeunesse
«Dans le train, il ne regardait rien, juste ce cahier et puis ce livre. Il a cherché un peu, décidé qu'il n'y avait pas de vérité.
Il a refermé le passé.»
n'aimait pas ce texte et avait semble-t-il bien raison.
quand au rte, je pense que le continuerai peut être pour mon plaisir personnel mais sans encombrer le web avec.
pour Paumée on verra (quelques photos à mettre encore) 

13 commentaires:

│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ AVIGNON │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ a dit…

Tiens, elle est où cette tête de pierre ?

Pierre R. Chantelois a dit…

Il ne m'a pas été possible de lire tous les vases communicants. Il reste une fois de plus cet excellent travail d'analyse et de mise en forme d'un résumé pour les paresseux involontaires que je suis. Merci

brigetoun a dit…

Michel sans doute pas à Avignon - à part les vases les photos ne sont pas de moi mais viennent des billets évoqués

jeandler a dit…

Quelle moisson. je n'ai pas pris un cabas suffisamment grand...
Ce que j'ai cueilli et particulièrement aimé de cette livraison et qui met touche c'est ce que dit P. Ménard de la " ville éventrée ", sentiments qui sont souvent les miens au cours de mes déambulations dans ma ville...

Dominique Hasselmann a dit…

Merci pour ce travail de titan(e).

brigetoun a dit…

Jeandler : n'et ce pas - et d'autres comme les rêves de Christine t Christian à partir de celui du vieil homme - bon la fièvre est tombée, vais marcher un chouya, j'étais en rogne violente ce matin (pas croyable la force que j'ai)

brigetoun a dit…

ceci dit la tentation de tout laisser tomber est grande, et ce serait plus digne et sage

jeandler a dit…

Tiens cette rage-là, je l'avais il y a deux jours. Commencé à passer aux actes puis une ballade à l'air libre a remis (provisoirement) les choses en place et rattrapé dans la poubelle de Blogspot ce que j'y avais rageusement envoyé. Alors, un petit et humble conseil: fais un petit tour dans les rues de la ville ! Peut-être que ça marchera.

brigetoun a dit…

merci - c'est fait - le souvenir de ma mère a devancé ton conseil

arlettart a dit…

Merci j'aime beaucoup ce travail de ....."titan e"
Chapeau!!

Gérard Méry a dit…

quelle force de production et de recherche tu as !!!

F Bon a dit…

très grand merci, Brigitte, même si ayant traversé la plupart des échanges au hasard des connexions en voyage Bruxelles, la lecture ici devient comme une grande maison avec la possibilité d'aller de pièce en pièce selon lumière et résonances - nous vous en sommes tous redevables

tcrouzet a dit…

Tu me ramènes à ce que j'aime en ligne, ça fait du bien, je ne lis qu'aujourd'hui parce que je voyage ailleurs... j'utilises le Web pour écrire mais je n'ai guère envie de publier en ce moment, plus trad...