vendredi, novembre 30, 2012

C'étaient de grands combats


C'était au dessus de moi, fouettée encore, plus mollement, un espoir bleu que traversaient vivement des effilochures blanches

C'était ce creusement de lumière qui se frayait espace, rongeant, coupant rapide, brisant brutalement le sombre

C'étaient nues sur nues, filant au fil du vent, découvrant couche sur couche, et la lumière qui contaminait les plus hautes

C'était la résistance, le calme installé de toute la douce grisaillerie qui était venue s'installer dans le rude mouvement de l'air ces jours derniers


C'était un espoir qui nous venait, en souffle froid bien pénétrant, de la fin de cette bataille.
C'était une petite heure dans les rues de ma ville jeudi matin.

8 commentaires:

│ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ AVIGNON │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ│ a dit…

Vues du ciel : la vie du ciel.
Ciel !
:D)

Pierre Chantelois a dit…

Un ciel que nous connaissons et que nous partageons. Les griseries du ciel, le ciel des bleus d'automne. Variations sur un blues.

Dominique Hasselmann a dit…

Cieux-là, bataillant dans le lointain et le proche...

arlettart a dit…

Mais ce matin ... tu as la tête dans les nuages

jeandler a dit…

" C'étaient un grand combat "
et les plus vaillantes
ne s'en laissèrent point compter !

DUSZKA a dit…

Marcher ainsi dans les rues le nez en l'air... pas très prudent, mais si beau à voir !

Laura- Solange a dit…

A force de scruter le bleu du ciel d'ici, le mien s'est dégagé et il y a un petit ruban bleu qui rehausse mon moral!

Danielle Carlès a dit…

vous vous y connaissez en vents batailleurs :-)