samedi, décembre 28, 2013

Programme d'un jour


Dormi trop profondément, ou rendormie.. descendre, presque dégringoler, et déboucher sous un ciel délicieusement léger, bleu doux, paré de légers voiles

et une ville qui se secouait de l'abattement du lendemain de fête, des rues un peu moins désertes, une petite gaieté, une vacance allègre...

passer à la pharmacie 


et, entre le regard observateur mais bienveillant d'un Georges Wilson, qui aurait été bien empêché de me conseiller

et le scintillement de la lumière sur le feuillage de l'arbre d'Athéna (suis très souvent en compagnie des grecs anciens ces jours ci – et à vrai dire ne sais pourquoi j'ai pris ces photos mais voulais m'en servir)

longer les baraques du marché de Noël et remplir un petit sac de denrées en tentant de me freiner pour que cela ne soit pas trop déplorablement encombrant pour ceux auxquels je pensais.... juste pour, égoïstement, anticiper sur le plaisir de la rencontre dimanche.
(j'ai toujours eu horreur du nougat, mais là je l'ai trouvé beau)

bercer ma légère migraine en écoutant, regardant, des spectacles de cirque sur Arte + - un peu, très peu, de kitsch, la force et l'adresse des acrobates du Cirque National de Chine http://www.arte.tv/guide/fr/050799-000/le-cirque-national-de-chine-mei-li?autoplay=1 - un peu, pas trop, de préciosité, Alegria par le Cirque du soleil http://www.arte.tv/guide/fr/050805-000/cirque-du-soleil-alegria?autoplay=1 - et mon sourire... 

et puis, comme (je deviens presque accro à la télévision ce que je n'aurais jamais cru) j'avais écouté, regardé, en grand plaisir, aux dernières heures de jeudi, sur le même site, un concert Berlioz dirigé par Marc Minkowski, avec les nuits d'été chantées par Anne Sofie von Otter, avec la parfaite diction, la sensibilité et l'esprit qu'elle partage avec Félicity Lott (faut-il être étrangère pour que le français chanté soit intelligible ?) et Harold en Italie avec, comme alto soliste, Antoine Tamestit http://www.arte.tv/guide/fr/044773-000/marc-minkowski-dirige-berlioz?autoplay=1
je les ai retrouvées, Félicity Lott, Anne-Sofie von Otter (plus jeune) dans le chevalier à la rose de Richard Strauss (le DVD d'une représentation au Staatsoper de Vienne, en 1994, dirigée par Carlos Kleiber, qui est un de mes régals)
et brusquement, bizarrement, j'ai constaté que la journée s'en allait vers sa fin.

7 commentaires:

Francis Royo a dit…

Lire ce nom de Carlos Kleiber et toute la musique nait.

jeandler a dit…

Ni vu ni connu, comme le temps passe que voici déjà la nuit. Toutes les étoiles, au ciel, sans économie se consument et brillent.

DUSZKA a dit…

oui, magnifique le concert. Il y en a beaucoup ces jours-ci pas tous valables... mais c'est la télévision, il faut savoir zapper pour la sauvegarde de son es^prit. Toujours jolie balade urbaine mais néanmoins poétique. Bises.

cjeanney a dit…

Oh, j'ai raté ça (mais il y aura peut-être des redifs, me dis-je, car monsieur et madame arte sont prévoyants) (eux :-))

brigitte celerier a dit…

Christine je ne me renies tout de même pas au point d'avoir la télévision - mais par internet on a quelques unes des émissions passées de Arte et là je pioche

arlettart a dit…

Et même se laisser charmer par inadvertance par Charlton Heston et Yul Brynner dans une Egypte de carton pâte du temps de Cecil B. De Mille
et pourquoi pas aussi écouter Frank Sinatra les larmes aux yeux!!
Noël en nostalgie ...
c'est grave docteur ?

Gérard Méry a dit…

moi j'aime les deux...la nougat et Arte