samedi, juin 07, 2014

Le vendredi des vases


En attendant le dernier concert symphonique de la saison, me suis plongée, pour la dernière fois, avant peut-être septembre, dans la moisson de juin, 
m'ébattant dans le contenu des vases,... 
souvent avec plaisir et admiration, 
dans les échanges, entre

Pour Clément et Esteban mon père anarchique
contre l'horreur qui revient, une lettre adressée à cet Esteban qui porte le nom du père anarchiste, à cet Esteban qui maintenant a commis l'horreur – un texte qui avance par petites poussées, ou qui bégaie un peu, qui fait effort – beau
j’écris votre prénom Esteban et le fait suivre du mot fasciste – nous vivons vous et moi dans le même pays – et vous et moi avons du sang espagnol qui coule dans nos veines – le sang c’est ce qui fait battre le cœur – je vais maintenant écrire un autre prénom – mais avant je dois écrire que le sang de cette autre personne ne fait plus battre son cœur – vous avez arrêté de faire battre son cœur
et
lucarne
la fenêtre haut placée donnant sur un pont, déformé/effacé par la vitre sale jusqu'à n'être plus que quelques formes, et celui qui n'a que cette ouverture – court texte implacable
S'il avait pu l'ouvrir, cette fenêtre (impossible) il aurait d'abord été surpris du bruit peut-être. Le murmure de ses rêveries disloqué dans un torrent hurlant de métal puis (très vite) les relents de fritures dans ceux non moins tenaces des diesels puis (tragédie) les formes (ses chères formes) achevées en une forme unique.
(mais la petite fenêtre est condamnée)

attente
destinées latentes
l'arrêt de bus – et la petite communauté provisoire qui s'y constitue – minutieuse description de ces attentes qui se côtoient – l'impatience, et je vous laisse découvrir...
juste la fin : Le tintement de la cloche de la cathédrale attenante à notre chez-nous, nous dérobe brutalement à cette scène égarée. Quelques regards en coin camouflent ce doute qui plane et s’évitent finalement. Un ange passe. Soupir désolé général. Ce n’est pas lui que l’on attendait.
et
l'attente
une belle, parfois rageuse, description de l'attente, cette noyade... et les mots en font poésie
J’attends sans coulant sans passant, dans où personne ne vient, dans où rien ne chante ni ne pleure ni ne parle ni ne bouge, dans où j’attends.
et enclosent un poème de très-douée pré-adolescente (de 1963)
...L’attente de voir couché 

Le soleil qui s’élève

L’attente perpétuelle

Des heures sur le cadran

le mot
la boîte à secrets
une liste de mots et de noms qui la rendent joyeuses (et je les adopte tous comme en les reconnaissants)
Les Kerguélen.
Libellule.
Crique.
Violette.
Murmurer.
Tintinnabuler...
et
Goran Le Mut et Danielle jouent avec les mots, les lettres... un échantillon
Le Wapiti ordonna au renard de danser.
Papy alla livrer un âne chez la bretonne rousse et avenante.

sur de séries de photos
Odette, photo-roman
qui est tombée dans cet appartement acheté avec son mari, loin de leur nord (et elle est là avec son fils de soixante ans et quelques)... et, par petites notations, c'est sa vie, leur vie qui est retracée, devinée par le narrateur dont la vie s'entrelace avec la leur (et il y a les photos aussi, sans lien immédiat, et qui parlent), avec la délicatesse inimitable de Piero Cohen-Hadria – non pas un hommage, mais une offrande.
puis tout à coup il est mort et elle se retrouve presque seule, ses deux enfants survivants viennent la voir, elle perd la vue, elle perd le monde elle perd la joie de vivre que je lui connaissais car elle aimait bien rire (je pense qu'elle aime toujours rire, j'en suis même sûr c'est notre condition), alors je pose ici des fleurs, pour moi ce n'est pas que je n'avais pas de mère, ce ne fut pas qu'elle ait jamais pu la remplacer par exemple, mais une amie, oui
et
houille de biais
photos des maisons d'une ville traversée en train, vues de biais, suivant un angle qui se déforme..
dix maisons, dix explications/attributions de ces maisons devenues, par cette avancée du train, étranges
On disait de la maison neuf qu’on la transportait là parfois : si les gens vieillissaient il n’était pas si bon qu’ils restent dans leur voisinage habituel, on tirait leur maison ici dans l’angle et on repoussait les bords pour qu’elle tienne dans l’oblique, alors ils pouvaient bien tenir le temps qu’ils voulaient, dans la maison de biais.


seuls
premier banc à droite
texte découlant d'une citation d'Orhan Pamuk
longtemps, depuis l'enfance, croire qu'il viendra, s'asseoir là, attendre – phrases qui disent le temps
Quand ai-je cessé d’attendre ? Il n’y a pas de fin nette. C’est arrivé diffus. Une fatigue du ressentir. Comme si de respirer eût lassé mes poumons.
et le poème de la dessaisie de cette attente et de l'issue.
et
Roman
marcher dans la solitude froide, ne plus vouloir ressembler aux personnages de roman avec leur regard vers le ciel, leur avancée,... un beau texte poétique
Il y avait des chemins qui bifurquaient sans cesse ; d’autres plein de nids d’araignées que j’évitais, à tort, car je ne pouvais voir les araignées. Aucun oiseau ne venait plus rayer ce ciel triste. Ce ciel que tu consolais par ta seule présence. Le goéland blanc n’était plus d’aucune utilité. J’ai eu la tentation de rencontrer la baleine blanche et disparaître avec elle, accompagné de son fol capitaine

écrire sur photo ou photos de l'autre
Salebra (avec photos de Franck Queyraud)
en belle langue – la constipation de Pantagruel, les tentatives de remèdes des médecins, à la taille du malade, leurs effets, tout aussi phénoménaux... allez vite lire
Soulagé de ses humeurs, son cul, embouteillé par le sel de mer, a pris de si gigantesques proportions, que le pays entier penche comme une barque trop pleine. Pantagruel n’ose plus bouger. Il regrette le temps de sa bedaine qui gagnait en majesté. Son présent embonpoint culier n’a plus rien de royal. Il est le mal dans le remède qu’on lui inflige, le ver dans le fruit, une caricature, la preuve de l’usure des histoires drolatiques, même quand elles concernent des êtres fabuleux.
et
tapages – ta page quotidienne
le silence c'est la mort – la vie c'est le bruit, à commencer par le bruit de pompe en nous – veillons à maintenir la vie, le baroque
Réflexion, interrogation, et pour appui ce qu'écrit Stephen Jay Gould que vous laisse découvrir si, comme moi, ne connaissiez pas... pour arriver à
Comment devenir attentif à ces petits riens ? Sentir, ressentir, décrire ces petits riens du tout qui nous touche ? Les sons, les bruits de la ville, les odeurs du jasmin en fleurs, l’élégante courbure de la feuille du gingko biloba, les voix douces, graves ou éraillées… Il y a certain éraillement qui nous plait. Je déraille ? Etceteraille…
Sagesse – Franck Queyraud lui comme d'habitude dit Silence... et accompagne son texte d'une photo de Philippe Rahmy-Wolff et d'une photo de Justine Neubach.

poèmes - temps
tempo
poème – phrases égrenées pour une aventure du temps qui s'en va en voyage
Le temps a du mal à s’en remettre. La convalescence est longue. Des rides lui rendent visite, hypocrites. Des cheveux blancs s’incrustent, profiteurs.
et
un poème pour les promesses
Lumière dans la chambre d’écoute?

accents sur les voyelles

Sonne la promesse

Poème du temps qui passe

dont les pas se perdent au loin

ailleurs
âil/heurs
une bande son à écouter, musique (en accord avec texte, mais pas trop proche, comme elle sait le réussir) et mots à lire à la suite de a.il/leursceux de Frédéric Pajak et du Manifeste incertain
...Je suis ébahi et consterné devant l'aisance oratoire, devant ces bouches pleines d'elle-même, ces voix qui clament haut et fort leur appartenance à la «réalité» - je veux dire à l'autorité ...
suis revenue plusieurs fois (un caprice de ma machine à qui je demandais trop de choses à la fois peut-être) pour accéder à
b.âil.leurs - je parlerai du sentiment d'abandon, qui me vient un matin de printemps, une soirée d'hiver, de l'énergie qu'on puise très tard le soir, entre deux personnes qui claquent le vent...
c.il/leurs – je parlerai de brûler toute forme de nostalgie, de fenêtre en fenêtre se pose mon regard...
der.a.il/leurs – je parlerai de reprendre le chemin... mais, plus que jamais, l'important est là où sont mes points de suspension
et
c'est écrit
une belle photo pour un texte écrit au retour d'Afrique, texte qui fait parler ou penser une jeune femme qui vient d'Afrique sur les côtes trop défendues de notre bastion Europe, une mariée sans l'avoir décidé... une.. lisez plutôt, le souvenir de Babacar, son absence, la décision, la rencontre, le bateau
Cette France, nous ne la verrons pas de si tôt car trois bateaux espagnols se rapprochent de nous à présent. À leur bord, des policiers avec hauts-parleurs. Ils hurlent et nous font signe de rebrousser chemin. Ils agitent leurs bras en nous montrant l’horizon.
Des dizaines de jeunes se mettent à crier et à protester avant de sauter à l’eau. Quelques uns ne remontent pas à la surface, victimes sans doute d’un chaud-froid. La plupart nagent à l’arrache vers la rive. Je les aperçois qui s’épuisent au fil des minutes.
et l'espoir

poème dansé
les mots et les corps dans la danse.. impossible de dire autre chose que j'aime
Si les mots en foule dans la bouche ralentie. Des gestes brusques des idées crues des forces vives. Dessiner son volume au cœur d’une langue amie. Un visage sous le doigt. Ton corps pour dire ses appuis hors de phrase. L’œil à la course, sans bruit je file dans mes mains. Niche un mot plus petit. Qu’il vibre ici pour battre dans son flanc.
et
soliloque des longitudes
s'attacher aux mots, en parler, pouvoir s'en servir pour dire ce que tu es par écrit
Tu me demandes : mais si tu l’écris, pourquoi ne peux-tu pas le dire ? Si j’essayais, ce serait le cliquetis des clés dans la poche, le bourdonnement de la ventilation, le chahut d’animaux qui se coursent, la porte qui claque. Qui entendrait alors l’à peine audible du pied nu qui se pose dans l’herbe, l’esquisse d’un soupir retenu, le souffle dans le sommeil, le chant qui jamais ne sortira de ma gorge ? Alors je les range les mots. J’essaye de les prendre par surprise. J’en attrape à peine dix. En si petit nombre, je devrais pouvoir les maintenir en place, les assembler peut-
être.
tenter de les adapter..


la vie sociale – en dialogue
et
tyrannie sociale et services volontaires
je ne vais pas essayer de remplacer leurs mots par les miens, 
les mots qui d'entrée, en très courtes phrases (parfois un seul mot) disent "je ne joue plus le jeu" – ils sont exactement ce qu'ils doivent être, et nous font entendre une voix que je pense être celle de Françoise Gérard
enfin si, tout de même, je vais essayer de dire que c'est un dialogue avec une autre voix qui est, j'en suis certaine, celle d'Isabelle Pariente-Butterlin, la première voix, celle des phrases brèves, étant relayée par une longue phrase qui déroule les idées exprimées par ce refus haletant.. avant que la première voix ne reprenne, ne raconte une expérience enfantine d'affrontement au monde – et ce dialogue continue, cherche ce qui demeure de l'enfant...
Avons-nous à ce point renoncé, avons-nous à ce point reculé que nous ne soyons plus que des enfants, anciens, vieillis, trahis ? Avons-nous à ce point appris à renoncer que nous ne soyons plus que cela, pauvre de nous ? Ce serait tout à fait tragique n’est-ce pas ? Qu’avons-nous fait de l’enfant que nous avons été ? À quel moment l’avons-nous abandonné ? L’avons-nous seulement abandonné ? Je ne me souviens pas. Si c’est le cas, s’il en est ainsi, ce ne peut être qu’à un moment froid de la vie, sous une pluie fine et glacée.
Continue... et Isabelle la philosophe dans cette recherche de l'enfant, celui qui voulait l'envol,fait intervenir Icare, Sisyphe,
On n’empêchera jamais Icare de chercher à s’envoler, de se jeter dans le vide en se confiant à la force du vent, d’ouvrir les bras pour tenter d’étreindre le monde. Icare ne se fait pas d’illusions, il sait qu’il se brûlera les ailes et que sa chute sera fatale. Mais tel est son destin. Et quand la vie l’oblige à prendre son tour dans les escalators du métro souterrain, il ronge son frein, patiente en rêvant d’un nouveau départ, à moins qu’il ne croie mourir de désespoir ou d’ennui. Icare ne sera jamais un robot. On oblige parfois (souvent ?) les êtres humains à se comporter comme des robots.
mais cet éternel entre-déchirement des humains... la soumission volontaire et la nécessité des lois comme remède. (outrageusement résumé,  il est nettement préférable de lire leur échange)

écrire à partir d'une photo fournie par l'autre
miroir grand teint
une mini nouvelle – elle, belle irrésistiblement, entre dans un bar sous les regards.. commande un mojito, attend, (description du bar, de l'ambiance et de la musique) ) arrivée de Jean-Philippe – la suite allez voir
Sur le mur, au-dessus de la banquette, était suspendu un grand miroir : Solange pouvait regarder ainsi Jean-Philippe en même temps que l’ensemble du décor derrière lui. Les habitués buvaient, riaient fort, un type embrassait sa compagne de manière interminable, comme s’il faisait un concours de durée pour le Guinness Book (il devait confondre avec une pinte irlandaise).
trouverez un mystère un peu angoissant et le remède trouvé par Jean-Philippe
et
le pont Dieu était bouché
cortège qui descend de la bute comme d'habitude, cortège arrêté par une barrière baissée – récit goûteux, alerte (avec la solution en italique comme une note de bas de page qui déflore joliment le mystère)
Dans l’immédiat, le cortège dut se résoudre à emprunter l’escalier en chantant des cantiques à Saint-Martin. Pour finir, l’anicroche fut vite oubliée et ce fut le spectacle habituel de liesse admirable, au pique-nique (saucisson de l’Ardèche, rillettes du Mans, camembert de Normandie, fraises de Plougastel, vin d’Anjou AOC et autres joyeusetés régionales) organisé Nouvelle place Jeanne-d’Arc (anciennement place de la République).

Le trio
Camille Philibert-Rossignol, François Bonneau et Wana Toctouillou
Restait l’épouvantail.
Qui me fixait, hagard.
Sans daigner m’en dire plus, sans oser ni regard, ni geste.
J’aurais voulu partir, mais j’attendais encore, un signe, une approbation, un coup de poing peut-être ou un baiser fiévreux.
Chez Camille Philibert-Rossignol devrait figurer un mur d'église grise
une photo sur laquelle s'inscrit un poème avec contrainte de Wana Toctouillou (ci-dessus à gauche)
C'est le soir
Il fait déjà très noir.
Ténébreux...
un court paragraphe beau et assez énigmatique (au moins pour Brigetoun bétassou juste capable d'aimer sans savoir pourquoi) que vous laisse découvrir
Souvent, ma mort fermait la bouche dans la lumière. Sans sentir s'immobiliser dans les champs des solitaires voyeurs et figés, bloqué pour une banalité, alors que signalisé, je repartais sans reprendre souffle.
François Bonneau semblant avoir eu un empêchement 

le dernier échange, de Leiris à Williams Carlos Williams :
la belle dérive dans le souvenir de Julien Boutonnier
J’écoute encore, certains soirs, le voyage délirer après que les infirmières m’ont lavé : «Je viendrai de nouveau à la cascade enceinte d’hibiscus géants. Je te livrerai à la morsure de mon étreinte. Je te verrai nue comme un voile emporté par le vent. Tu ouvriras la bouche. Le miel de l’aurore et le goût de la mort se mêleront pour tresser une voix vraie : la nôtre. Et je n’entendrai rien. Ma peau seule recevra les mots de l’amour.»
et, chez lui http://julienboutonnier-peut-etre.blogspot.fr/2014/06/447-nuit.html mon errance dans l'idée de nuit jusqu'à Nout dans laquelle passe la nuit
Je tiens la lumière et Nout m'engloutit, Nout qui se fait noire parsemée d'étoiles, et la lumière et moi, agrippée à ce mot, l'idée de clarté, entraînée à sa suite, nous entreprenons le long voyage de la nuit, dans Nout la guérisseuse, aux larmes de pluie, Nout aux amours qui ne durent que cinq jours, Nout la faiseuse d'orages, Nout au rire de tonnerre, Nout sur laquelle brillent les morts pour nouvelle vie, Nout d'où émergeons, la lumière et moi toujours dans son sillage, son espoir, jaillissant de son giron pour que vienne le matin.

et la tentation d'abandonner internet, les bidules sociaux et les blogs sauf lecture muette éventuelle, se renforce. 

14 commentaires:

brigitte celerier a dit…

bon cette fois je pense que la cause est entendue

jeandler a dit…

Copieux et riche montage sans parler des montages photographiques. Du beau, du bon travail.Merci, Paumée.

brigitte celerier a dit…

merci mais c'est la dernière fois, au moins jusqu'en septembre même si je ne ferme pas paumée

Christine Zottele a dit…

Merci pour tout cela que tu nous offres chaque moi, si précieux, si beau, si utile... Tu as le droit à la vacance et aux vacances... heureuse que tu ne fermes pas Paumée!

Marie-christine Grimard a dit…

Merci de ne pas abandonner les pauvres lecteurs en mon genre qui se sentent de plus en plus seuls, avec la sensation de se trouver au milieu d'un immense hall entouré de portes vitrées sur le monde, qui se ferment les unes après les autres, en leur claquant au nez .. Merci pour tous les autres jours aussi !

Gérard a dit…

Tu es courageuse et suis admiratif de ta fidélité à mes modestes clichés.

brigitte celerier a dit…

modestes clichés ? dis Gérard tu galèges ?

Nolwenn Mesnard a dit…

Merci Brigitte. Une belle lecture à nouveau. Est ce que quelqu'un te relaye en juillet et août ? Peut être demander à quelqu'un, non ? Qu'en dis tu ?

brigitte celerier a dit…

à vrai dire pour la liste pas de problème - c'est lire les vases de juillet le jour même qui ne sera peut être pas possible (dépend de leur nombre à var dire) - et en août peut assurer liste et lecture mais pas participer...

Gérard a dit…

non j'objective !

Gérard a dit…

ton rocher de ce jour dimanche obstrue

jeandler a dit…

Paumée est allergique aux com(s) § Ils ne peuvent exister dorénavant.

brigitte celerier a dit…

Paumée était assez sotte pour être triste des non commentaires - donc tranché

jeandler a dit…

Nous serons donc les intermittents des commentaires. Bonne journée en espérant un festival.