mercredi, janvier 07, 2015

broutilles

suis allée poster
une trentaine de cartes,
tradition remplie -
déménagements, oublis,
morts, se font moins nombreuses
ciel bleu à travers,
vaste éventail déployé,
le platane aimé
la nuit, lumières en conque -
sous l'envol de la masse
une terrasse
des arbres libres côtoient
pudeur isolée -
ma brève méditation,
emmitouflée sous bonnet
une cabane,
son toit perdu, se pare
d'un tatouage -
comme ne sais où les mettre
ai acheté des livres.

et, ne sais pourquoi, blogger s'entête à alourdir les tankas, les assoir avec force.

8 commentaires:

arlettart a dit…

30 cartes n'est pas broutilles
Bravo , ai réduit aussi par abandon de la vie!

brigitte celerier a dit…

pour moi, un peu par inattention aussi je l'avoue

jeandler a dit…

Tâche de saison sinon de raison.
Le cœur y est. Une manière de s'arrimer.

annajouy a dit…

comme ne sais où les mettre..ai acheté des livres...j'adore la formule et le condensé de vérité qu'elle recèle

Dominique Hasselmann a dit…

Les livres sont peut-être des cartes de vœux que l'on s'envoie à soi-même...

brigitte celerier a dit…

jolie et juste idée Dominique

marcopolette a dit…

Ne plus savoir où mettre les livres... ah oui, excellente raison d'en racheter ! On s'achète bien à manger tous les jours, et le lien créé avec les marchands compte souvent autant que la nourriture elle-même...

Gérard a dit…

je fais une peinture spéciale cartes de vœux tous les ans