mardi, octobre 20, 2015

Sur mon chemin

sur mur et vigne
le vase aux griffes vertes
branches sur le ciel
dressées et leur prières
sans repos pour plusieurs mois
ombre des maisons
et la chaleur soudaine
en écho au ciel
des feuilles lumineuses
qui nous parlent d'un ailleurs
Les yeux levés, voir
doutant qu'elles soient neuves
traces de combats
étranges en cette place
et m'en vais m'interrogeant
feuilles des arbres
qui résistent encore
dont l'ombre danse
en posant leur tendresse
sur les colonnes et Basquiat

4 commentaires:

Marie-christine Grimard a dit…

Merci pour ces ombres qui dansent, souvenirs des hommes qui ont passé et des saisons qui passeront sous ce ciel d'Avignon...

Dominique Hasslemann a dit…

Avignon comme théâtre des opérations... signe avant-coureur !
Ces jolies notations suffisent à mettre en scène vos photos (ou vice-versa).

Arlette Arnaud a dit…

Salut à toi ...Poète des matins - chagrin
Tu trouves toujours un élan de vie ,dans ton regard porté

brigitte celerier a dit…

grand merci à vous