jeudi, décembre 17, 2015

un jour de plus

La petite boule en gris et noir, creusée, ridée comme une reinette talée,
s'en est allée, comme pouvait, dans la lumière douce de la ville ce matin,

par les petites rues fatiguées
et puis est revenue avec un canard enchaîné, une barrette et des cigares – palpitant n'est-il pas ?
Ai vécu tout doux, tout vague, ai essayé, les beaux, ou intéressant, ou les deux, oloés parus ces derniers temps http://relire.net/oloe/ m'en ayant donné envie, d'en revivre ou inventer un hors de l'antre... et quand, en renâclant, un souvenir s'est décidé à venir, c'est avec tel élan qu'il en est sorti un peu n'importe quoi.. que ma foi j'ai envoyé quand même, on verra bien s'il est acceptable.
et puis j'ai cherché ce que je pourrais bien mettre sur Paumée, n'ai trouvé que le néant qui précède, poussée et intimidée par la lecture du journal de Piero Cohen Hadria http://www.pendantleweekend.net/2015/12/dix-sept-douze-quinze

12 commentaires:

Arlette Arnaud a dit…

ET lire aussi un peu vide .. ce journal dont tu cites les passages .. beau ce texte
cela conforte nos petits riens si importants en somme , puisque c'est la vie
la vie qui va "Madame "

brigitte celerier a dit…

toujours précieux le ton de Piero Cohen Hadria, et son humanité grande

jeandler a dit…

Certains jours, certains matins surtout, incertains, comme ciel à venir.

Dominique Hassselmann a dit…

Votre portrait ressemble à une peinture de maître...

brigitte celerier a dit…

Dominique, au moins par l'âge

Luc Comeau-Montasse a dit…

"palpitant n'est-il pas ?"
Oui
images et paroles
d'ici,
ça palpite.

brigitte celerier a dit…

dolcissimo alors

Js a dit…

et le voilà, le très bel oloé, temporel et portatif. Merci :)

brigitte celerier a dit…

MERCI !

Gérard a dit…

Tu portes bien la coiffe

brigitte celerier a dit…

pas très raffinée la coiffe

mémoire du silence a dit…

Merci pour le visage/reinette
merci pour le partage/Cohen Hadria