vendredi, janvier 22, 2016

Se haler dans le bleu

départ guillerette ou presque, bien emmitouflée, pour courses non urgentes...

lumière franche, ombres douces, sur les façades, volets étincelants et au bout de quelques pas, pour une raison inconnue (traitement pris trop tard ou trop de tabac), carcasse flottante, molle et floue…
ai continué un temps, et puis viré de bord et navigué, d'amer en amer, ou plutôt de toit de tuile en antenne, d'antenne en urne de pierre, me hissant par la force du bleu
jusqu'aux branches de mon bien aimé platane devant les remparts, jusqu'à ma petite rue.
L'était bien beau le ciel.

8 commentaires:

Marie-christine Grimard a dit…

C'est dans tout ce bleu que se cache notre force. Ici il est parti !
Merci de nous rappeler qu'il existe !

brigitte celerier a dit…

il était de passage après bien des jours sans
et bien entendu ma chimie intérieure n'était pas au rendez-vous
(quoique, du temps où travaillais me serais fait violence)

Arlette A a dit…

Le bleu et l'air vif enivre aussi

Dominique Hasselmann a dit…

Il n'y a donc aucune pollution en Avignon... c'est rassurant !

brigitte celerier a dit…

ou elle est invisible

jeandler a dit…

Guillerette
sans courir le guilledou
Perrette de bon matin
s'en fût vers la ville...
légère et bien vêtue.

brigitte celerier a dit…

et s'en est tôt revenue

Gérard a dit…

presqu'un bleu Klein