jeudi, avril 14, 2016

jour clair puis sombre, donc journée blanche

Le ciel était bleu le matin, puis parcouru de nuages bonhommes, joufflus et blancs, avant de devenir de plus en plus nuageux... et j'avais prévu de vaquer – ce qu'en gros j'ai fait – de juguler carcasse d'assez mauvaise humeur, et de l'emmener sur la place un peu avant sept heures (dix neuf heures, on dit) pour une partie de la nuit debout,
Et à cinq heures, pendant que j'écoutais la lecture par Christine Jeanney et Guillaume Vissac de passages de une armée d'amants, livre de Juliana Spahr et David Buck, traduit par Philippe Aigrain, dernière publication de publie.net http://www.publie.net/nouveaute-une-armee-damants-de-juliana-spahr-david-buuck/ la pluie s'est mise brusquement à tomber et de grands grondements à traverser le ciel..

et, honte à moi, j'ai renoncé à la place, suis sans conscience…

giboulées d'avril
le soir vient en frissonnant
sous un déluge 


La pluie a cessé à six heures, ma volonté était en miettes, n'ai pas bougé. J'ai honte.. un peu tard. Ne pas s’appesantir

6 commentaires:

annaj a dit…

Présence n'est pas conscience. ;-)
Absence n'est pas indifference

Arlette A a dit…

"Nuages bonhomme" si bien dit et ton idée reste belle
" Vous êtes pardonnée mon enfant"

jeandler a dit…

Nous partîmes cinq cents et par un prompt renfort, sur la place, nous nous vîmes trois mille... adaptation libre.

brigitte celerier a dit…

si j'en crois le "il fait beau maintenant on vous attend" lu ce matin sur Facebook je n'étais pas la seule (mais je n'ai pas remis ma volonté en marche)

tanette2 a dit…

J'aurais surement fait comme toi...

Gérard a dit…

..c'était la minute météo de Brigitte