samedi, mai 21, 2016

d'un vendredi l'autre


ce matin encore départ le long de la rue Joseph Vernet, vers le dentiste – un petit vent qui poussait de fins nuages à travers le bleu.
Rue Saint Charles, une machine, des ouvriers rigolards et la plaque miroitante du ciment
En revenant, longer l'abstraction d'une tentative de plantation sur le ciment qui a remplacé le jardin de l'ancienne école d'art, géométrie que n'anime que la bonne santé de quelques mauvaises herbes…
mais à la place du beau programme donné par Menahem Pressler, c'était un beau programme donné par l'orchestre (que va-t-il devenir pendant les deux ans de travaux ?) dirigé par Alexandre Myrat
avec en première partie la symphonie n°41 «Jupiter» de Mozart ((je ne sais pas si c'était moi, mais le charme n'a pas vraiment joué)
un entracte sur le balcon surpeuplé

et le Stabat Mater de Pergolèse, avec Magali Léger, soprano, et Aline Martin, mezzo, aussi dissemblables que possible, et dont les voix se mariaient merveilleusement bien..

6 commentaires:

Dominique Hasselmann a dit…

L'herbe, plus forte que le béton...

Champagne, musique... on ne se refuse rien !

brigitte celerier a dit…

mais le champagne me disait simplement (ou ne disait pas mais poussait pour que je comprenne) je veux la place

annaj a dit…

les mauvaises herbes ont l'air d'avoir été plantées, organisées géométriquement et j'ai cru à une performance de paysagiste...***

jeandler a dit…

C'est la grande vie !
Les mauvaises herbes ont souvent du bon. C'est la nature qui met son grain de sel partout. Heureusement.

brigitte celerier a dit…

Anna, ce que est régulier c'est ce qui est planté - les mauvaises herbes ce sont les quelques irrégularités bien vertes

Arlette A a dit…

En belle ordonnance. ...pourquoi pas