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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

dimanche, juin 28, 2026

Rites d’un dernier samedi de mois

 


Un matin un rien cafouilleux mais pas tant, robe coure bleu marine en coton gauffré non doublé, chapeau énoncé et une tache de dentifrice sur la joue (que n’avais pas vue), le sac Fragonard en ve d’achats potentiellement encombrants accroché à mon épaule, découragée d’avance et sure de ne pas être à la hauteur

 


je m’en suis allée vers le marché de la rue Carnot, 



m’arrêtant au début pour acheter un éventail circulaire en tissus colorés chez ma marchande habituelle (à laquelle j’avais acheté le samedi précédent mon grand sac pas si commode mais aimé) et à la fin chez la femme qui sort d’anciens pneus et autres des sacs et porte-monnaies un nouveau porte-monnaie que je pensais plus commode que mon vieux perlé (ça se discute mais tant pis) 



un petit tour sur le marché des Carmes pour quelques photos de fleurs (deux à peu près réussies.. honte à moi),.. 



J’ai repris le chemin vers les halles, achetant en fin de parcours mes deux cookies préférés (à la pistache ou avec angélique confite) et deux nouveaux napperons chez le bonhomme auquel j’ai acheté un tablier et une série de torchons… 



deux photos de fleurs devant les halles et l’achat d’un bouquet de godétias... et dans les halles : deux rizzotos aux cèpes, deux gratins de courgettes, 400 grammes de dos de cabillaud pour les deux ou trois jours à venir…



Retour dans la chaleur pesante des rues, la forme que j’avais retrouvée avec joie et surprise en atteignant le marché de la rue Carnot, se dissolvant pour faire place à un épuisement qui m’aurait rendue hargneuse si mon gendarme intérieur ne m’avait morigénée.




Déballage, mise en place, des passages sur internet, un déjeuner si copieux que je pensais ne pas en venir à bout (si je n’engraisse pas c’est à désespérer) une sieste etc…



Je suis repartie vers dix huit heures trente vers la place Saint Jean le Vieil pour la rencontre habituelle avec le faux petit fils… qui avait quelques minutes de retard sa trottinette étant tombée en panne… ce qui m’a permis d’apprendre à me servir du nouvel éventail… long piapia devant la boutique, pour évoquer le financement de ses vacances en Guinée en août avec petits cadeaux d’usage… nous devons nous revoir dans les derniers jours de juillet et du festival



Retour de petite vieille bien lasse (riant en elle-même de la touriste américaine qui à l’aller a tenu à être photographiée avec elle)

5 commentaires:

MC C a dit…

Quel magnifique éventail !!! Et le plateau Fragonard est très beau aussi ! Joli dimanche à vous amie Brigitte, ici on a beaucoup parlé d'orages et soi disant retour de fraicheur, quelle déception ni la nuit ni le matin ne sont à la hauteur ! tout juste un joli 26 dégré déjà affiché mais on sent que la chaleur est là, revient et n'est pas disposée à partir..... ! C'est l'été dit-on...

jeandler a dit…

Tel un défilé de mode. Par ces chaleurs, le choix est difficile pour se vêtir. Surtout quand la page regorge de couleurs et de provisions sans dire pour autant qu'abondance ne nuit jamais.

Brigetoun a dit…

ici aussi... et viennent avec les jours de foule et de pas le emps de... (dernier rite du samedi en tout cas...) - bonnes journée à vous malgré tout amie

Brigetoun a dit…

l'abondance peut rester au rang de choses à contempler

tanette2 a dit…

Les choses à contempler ne manquent pas : le sac marine et blanc, le plateau, les cadres, l'éventail rond, le camion fleuri sans parler des victuailles...
Ici il est tombé quatre gouttes hier au soir narguant la nature assoiffée, ce qui n'a pas enlevé la sensation de chaleur augmentée par l'atmosphère orageuse..