pour m’en aller avec une démarche que j’imaginais, selon mes sensations, digne d’un marin ivre vers le blanchisseur/teinturier, rageant de constater que le sommeil et les cents grammes repris n’avaient eu qu’un effet limité sur mon tonus.
Avec deux draps propres dans mon sac je suis rentrée en faisant un détour par le bout de la rue des Fourbisseurs et la rue des Marchands avec l’arrêt rituel au magasin U : deux boites de soupe | j’en fait collection retrouvant ce plaisir hivernal | un plat à réchauffer pour mon déjeuner, un cookie médiocre mais acceptable…
Une longue sieste… je suis allée jeter un sac poubelles et des papiers et emballages aux remparts avant de passer au petit Carrefour de la place (vinaigre blanc, petites crevettes, vinaigre blanc, autres soupes, kit kat), et j’ai passé aussi doucement que souhaitable le reste du jour.














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