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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

vendredi, octobre 23, 2026

Une fête à Rosmerta

 


Et le plaisir et les sottises de Brigitte. Première sottise voir que la température était encore en dessous des 20° et de la moyenne pour Avignon à cette date et, après avoir promené mon aspirateur leur dans ma chambre et dans le coin cuisine, sortir avec la cloche de lainage chiné et ma doudoune grise sur le chandail gris, beige et ocre 




pour m’en aller un peu avant onze heures vers la place Pie en achetant au passage pour ma contribution à la collation chez la Tropériennne, deux petits sacs de mini meringues, deux de financiers, deux de croquants et deux de navettes et dans la boutique de la place du Change un sac de canistelli et un de petits macarons



seconde sottise :  je me trompais d’une heure pour la fête qui avait lieu à quinze heures et non à quatorze heure ce que j’ai constaté en vérifiant mon carnet, prise d'un doute un peu tard, assise devant une table de brasserie de la place… j’ai fait durer le plus longtemps possible (sans complexe : je n’étais pas seule à occuper très longtemps une table au delà du temps nécessaire, et en cette saison il y a peu de clients) un plat de ravioles et deux cafés serrés



troisième sottise : sous prétexte d’allonger la durée du trajet j’ai acheté une boite de cigarillos au bureau de tabac de la place (je n’ose croire en la vérité : cette erreur à n’était peut être pas si innocente puisque j’ai également acheté un petit briquer) en rejoignant la rue Bonnetterie puis la rue des Teinturiers…



quatrième sottise : je me suis assise pour attendre un peu sur un banc de ciment devant les remparts à côté d’une presque petite vieille à canne qui fumait et l’ai imitée en fumant un quart de cigarillos avant de ma décider à rejoindre vers quatorze heures trente la maison de Rosmerta, de retrouver mes amies, de jouer un peu les mouches du coche, d’être reconnue par quelques anciens, d’assister à la fin de la confection du décor de ballons par une jeune ado appliquée et joyeuse 



cinquième sottise : j’ai fini le cigarillo ce qui était encore moins malin que je le pensais, puisque, même si je suis partie la première vers seize heures trente par la rue des Lices je me suis cassée  la figure sans raison en cherchant mon porte monnaie pour acheter un cookie rue de la République, (une fois encore presque écartelée par l’empressement de mes bons samaritains de sauveurs) et après avoir récupéré un moment j’étais si floue que me suis à nouveau assise deux fois sur le chemin de l’antre… Reste le plaisir et l’amitié et le plaisir de fêter la jeune femme qui après cinq ans de Rosmerta a enfin trouvé depuis un mois un appartement indépendant pour elle, son compagnon et ses trois enfants (et l’adorable dernière aux tresses ornées).

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