pour m’en aller vers la rue Carnot, constatant qu’à deux exceptions près les boutiques n’avaient ni installé de plaques sur leurs vitrines ni vidé les boutiques de leurs marchandises
et le marché de plus en plus réduit
Mais la fleuriste de la place des Carmes tenait bon et j’ai pris cinq photos
avant de revenir, en achetant deux bons cookies à ma vendeuse préférée vers les halles. Deux photos de fleurs à l’étalage des marchandes portant des costumes « Hallowwen » assortis aux petites notes de décor et aux animatrices déguisées à l’intérieur…
Avec dans le sac pendu à mon épaule deux gratins de cure et deux portions de risotto aux cèpes acheté à l’italien des halles, ai repris le chemin du retour la doudoune grande ouverte.
Elle ne l’était que partiellement quand m’en suis allée vers six heures trente dans une ville qui avait opté pour l’obscurité quasi totale au rendez-vous piapia avec petit fils… rendez vous dont nous avions fini par fixer l’heure au prix de péripéties dues à mon téléphone qui a connu trop de chutes, irai lundi en acheter un neuf à la grande poste… rendez vous qui a duré un peu plus d’une heure, refusant le monde, constatant qu’il était péniblement fou (j’ai émis un bémol en disant que 1942 était pas mal dans son genre ce qui a entraîné l’importance prise et le début de liberté pour les femmes (ça c’est lui qui les a introduite mais j’ai repoussé à 14/18), puis il a entrepris de me persuader que je devais voter pour Mélanchon… j’ai tenté de lui expliquer les raisons de mon refus même si c’est sans doute ce que je finirai par faire pour qu’il y ait, sans espoir, une présence de ce qu’on appelle gauche (même si sans démocratie) et notre coin de place a été une réunion/débat…
Retour dans la nuit froide en croisant des déguisés en tentative de fête























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