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désolée, Paumée se veut à l'abri, sauf quand un acte fait déborder le vase, des allusions à la politique ambiante.. et si je suis reconnaissante aux envies de commenter je vous demande de me pardonner de rétablir la modération

dimanche, novembre 01, 2026

Lâcheté, rite et petit fils


 Température encore un peu en baisse (mais peu le ressentaient comme moi, même si j’ai fini par ouvrir ma parka en partant ce matin) et mes un peu plus de 36 kilos pas encore suffisant à me rendre jeune et pleine de force, même si mes jambes criaient un peu mais ne jouaient pas aux indépendantes, j’ai cru hésiter à partir pour traverser tout Avignon ou presque pour être à 10   heures porte Saint Lazare pour le rassemblement interdit et maintenu qui s’est traduit selon le « Dauphiné Libéré » par environ 350 personnes mobilisées pour le rassemblement interdit porte Saint Lazare  (le 24  plus de 700) -  manifestation prenant fin  à 12.06 : entre deux slogans accompagnés par la fanfare avignonnaise des joyeux lurons de La Confédération du Pouet, le petit groupe de manifestants réunis devant la porte Saint-Lazare à Avignon, ce samedi 31 octobre, s’est amusé dans une chenille endiablée. L’ambiance est bon enfant sous l’œil de la police qui veille mais laisse faire. On sent moins de tensions que les samedis 17 et 24 octobre. Mais comme en fait je ne faisais que jouer avec cette idée j’ai décidé vers six heures et demi que je me contenterai du rite, partant dans la même direction mais pour un trajet bien trois quart d’heure plus tard ou un peu davantage, je suis sortie quelques minutes après dix heures avec parka et cloche de laine, frissonnante jusqu’à ce que deux rencontres de voisins m’aient réchauffée en regardant leur aisance


pour m’en aller vers la rue Carnot, constatant qu’à deux exceptions près les boutiques n’avaient ni installé de plaques sur leurs vitrines ni vidé les boutiques de leurs marchandises



et le marché de plus en plus réduit 



Mais la fleuriste de la place des Carmes tenait bon et j’ai pris cinq photos



avant de revenir, en achetant deux bons cookies à ma vendeuse préférée vers les halles. Deux photos de fleurs à l’étalage des marchandes portant des costumes « Hallowwen » assortis aux petites notes de décor et aux animatrices déguisées à l’intérieur… 



Avec dans le sac pendu à mon épaule deux gratins de cure et deux portions de risotto aux cèpes acheté à l’italien des halles, ai repris le chemin du retour la doudoune grande ouverte.



Elle ne l’était que partiellement quand m’en suis allée vers six heures trente dans une ville qui avait opté pour l’obscurité quasi totale au rendez-vous piapia avec petit fils… rendez vous dont nous avions fini par fixer l’heure au prix de péripéties dues à mon téléphone qui a connu trop de chutes, irai lundi en acheter un neuf à la grande poste… rendez vous qui a duré un peu plus d’une heure, refusant le monde, constatant qu’il était péniblement fou (j’ai émis un bémol en disant que 1942 était pas mal dans son genre ce qui a entraîné l’importance prise et le début de liberté pour les femmes (ça c’est lui qui les a introduite mais j’ai repoussé à 14/18), puis il a entrepris de me persuader que je devais voter pour Mélanchon… j’ai tenté de lui expliquer les raisons de mon refus même si c’est sans doute ce que je finirai par faire pour qu’il y ait, sans espoir, une présence de ce qu’on appelle gauche (même si sans démocratie) et notre coin de place a été une réunion/débat… 



Retour dans la nuit froide en croisant des déguisés en tentative de fête

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